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Thème 5 par Alwenn (Merci à Celska pour son codage) o/

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 Last Runner: Ready, Set, Go!

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Feuille de personnage
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MessageSujet: Last Runner: Ready, Set, Go!   Sam 19 Mai - 4:42

La jeune femme était postée là depuis plusieurs heures.
Dans sa petite baraque disposant d'une chaise et d'une tablette enclavée dans le bois du mur, ses nerfs s'étaient mis a bouillir. L'espace restreint qu'offrait le post plus que rudimentaire avait la particularité insupportable de la mettre dans tout ses états. A chaque fois c'était pareil. A chaque grand évènement c'était elle que l'on choisissait pour s'occuper des inscriptions. Résultat: Une journée fichue en l'air et une migraine atroce. Quel boulot! Pas un instant de répit.Pourquoi ne pouvait on pas lui donner le post d'arbitre ou bien d'organisatrice des parades, ou même une place dans les défilés ... Parce que c'était elle, parce qu'elle était jeune, qu'elle n'avait que peu d'expérience et que son caractère était plus que détestable .Chaque secondes, alors qu'un visage niai disparaissait vers le port où se déroulait les festivités, un autre apparaissait pour l'assaillir de questions inutiles ou de formules de politesse hypocrites. Des jeunes blancs-becs, des vieillard séniles, des homme d'affaires qui se croyaient importants, des imbéciles, des familles, des amis, des soiffards, des fêtards...bref tout le tremblement y était.
Et pour chacune de ces têtes proférant des banalités stupides qui transformaient chaque secondes de sa vie en une sorte de montée à l'échafaud, elle réservait ses discours les plus hermétiques, ses sourires les plus forcées, ses expressions les plus fourbes et ses réponses les plus cinglantes. Elle n'allait pas non plus se forcer à être aimable non ? Elle était là depuis cinq bonnes heures maintenant et n'avait fait aucune pause, il lui semblait normal de s'offrir quelques petits plaisirs. Comme celui de pourrir la vie des braves gens.
Les plus drôles de tous ces visiteurs mal élevés étaient les participants. Tous des mages qui, par leur magie ou leur apparences (parfois grotesque) voulaient affirmer leur supériorité face à la petite femme coincé au fond de sa calougette. Mais à chaque sourire narquois, à chaque formule de politesse de trop, à chaque tique provocateur sur le visage de ces mages, elle avait tôt fait de les rabaisser et de leur remettre en tête que sans son cachet sur leur billets, pas de compétition. Le pourcentage de grognements et de froncement de sourcils à l'entrée du festival était en hausse exponentielle depuis l'arrivée sur place de la jeune femme.
Arborant fièrement ses lunettes et son air hautin, la guichetière blonde décida de laisser pour quelques minutes son post. Plaçant sur la vitre de son bureau un petit écriteau "guichet fermé", elle esquissa un sourire s'adressant à l'homme en tête de file qui soupira profondément en voyant la plaque et se retira. Les autres se débrouillerait un peu sans elle. Ils étaient quatre dans le post adjacent et ils disposaient d'un système de climatisation et même d'une radio. Elle rien. Non mais ... au moins elle aurait sa pause.
L'air était déjà brûlant. Les rayons du soleil, foudroyant de leur blancheur éclatante le sol perçaient violemment l'Azur épuré de tout nuages. Au sol, la masse grouillante de la foule, charriant le sable des rues de ses trépignements impatients soulevait d'épais volutes de poussières. Il faisait sec et les coins d'ombres étaient rares. La jeune secoua sa veste pour y faire rentrer de l'air. Elle pensa que sa petite prison de bois où les visites étaient en fait la punition allait se transformer en véritable four. Le bois étant sombre et poreux, il absorberait un grande partit des rayons du soleil, transformant l'espace confiné en une cocote minute géante où, incapable de bouger, elle finirait comme un gros légume trop cuit. Elle s'autorisa a pousser un long soupir. Le sable blanc, martelé par les puissantes lances de l'astres de feu renvoyait une lumière cru en plein dans les yeux de la jeune femme qui dû bientôt placer sa main en visière pour ne pas souffrir d'aveuglements. Une goutte de sueur perla de son front et alla se perdre dans ses cils. La salinité de la goutte la fit cligner des yeux. Quels temps insupportable. On ne pouvait pas faire un pas dans la rue sans se sentir totalement déshydraté. Le moindre petit effort devenait un travail herculéen et avec la grande compétition d'aujourd'hui, pas question de tirer au flanc.
Cependant l'air vibrant avait subtilisé toutes traces de volonté chez la petite guichetière qui décida d'aller s'accouder sur le comptoir d'un bar ouvert sur la rue, sous l'ombrage d'une tenture. Elle soupira encore. Les larges moustaches du patron de bistrot s'approchèrent et se mirent à remuer quand elle entendit:

"Et la p'tite dame elle prendra ?"

Une voix graveleuse et chaude en même temps. Agréable, c'était les voix que l'on retrouvait souvent chez les personne faisant un peu d'embonpoint et ayant un humour caustique et toutes les qualités d'un bon amis. La jeune fille sourit un peu. Il s'agissait effectivement d'un ami.

"Pfff allez j'vais me prendre une bière fraîche..." finit-elle par dire.

L'homme sourit derrière son épaisse moustache et s'en alla derrière le comptoir. Quelques secondes plus tard, il revint et posa sur la table de bois vernis une pinte remplie d'une bière mousseuse et blonde qui semblait déjà étancher la soif rien qu'en regardant les gouttes d'eau glacées ruisselant sur la surface du verre. Malgré son profil élégant de femme dans toute la beauté de sa jeunesse, elle vida goulûment le contenue du récipient d'un trait. Elle fit claquer le verre sur la table et souffla. Le liquide frais finit de la réveiller mais cependant, le petit degrés de l'alcool engloutit d'une traite et en grande quantité lui fit légèrement tourner la tête. Elle était a jeun de plus. Ce n'était pas la première fois qu'elle sentait cette torpeur fraîche engourdir son corps et se rayon de soleil apporté par les bulles du précieux liquide dans son estomac. Comme à son habitude elle s'étala sur le bar et se laissa flotter dans les bras de Morphée le temps d'une courte sieste. Ivre après une pinte ? Si ses amis la voyait... Ses paupières se fermèrent lourdement, laissant son esprit tournoyer dans une rêverie alcoolisée et confuse...décidément elle ne tenait pas du tout sa liqueur.

Quand elle ouvrit les yeux, le soleil était déjà bas dans le ciel. La température était bien plus supportable, il commençait même a faire frais. Ses oreilles semblèrent siffler quelques seconde et la joue sur laquelle elle avait dormit était rouge et chaude. Elle se gratta la nuque et lança un sourire fatigué en direction de son ami. Il ne supportait pas voir les soiffard s'affaler sur sa "table de travail" mais il faisait toujours une petite exception pour les proches.
Quand les yeux de la guichetière se posèrent sur l'horloge de bois vernis au dessus du comptoir, elle n'eut même pas le temps de sursauter. Elle laissa quelques pièces de cuivre tinter sur la surface lustrée du bar et se rua a l'extérieur du bar. Dans les rues il n'y avait plus personne, tout le monde devait déjà être au port prêt à partir sur les bateaux direction le tribunes sur l'ile de la compétition. Elle se mit à courir. Le dernier bateau n'allait pas tarder à partir, après il ne resterait plus que celui des candidats mais il leur était strictement réservé.
Les rues vide dont le sol brûlait encore des rayons du soleil faisaient résonner les bruits de sa course effrénée.
Au moins la sieste lui avait permit de récupérer un peu d'énergie et un maximum de bonne humeur. A croire que quelques heures plus tôt elle avait était une toute autre personne.
Elle arriva sur la grand-place. Il n'y avait personne. Le guichet de ses amies était complètement vide et les énormes files d'attentes qui se profilaient il n'y a que quelques heures s'étaient totalement évaporé. Résolue à ne pas rater le navire, elle se jeta dans son petit baraquement pour s'emparer de son ticket pour le ferry et de quelques affaires pour le voyage.
Elle ouvrit le minuscule placard dont disposait l'espace confiné et plongea son bras droit puis son bras gauche dans une tunique bleue. Il risquait de faire froid sur le bateau. Elle allait fermer sa petite prison désormais vide lorsque, à travers la petite vitre elle aperçu au détour d'un regard une masse sombre. Elle regarda et sursauta.
L'étonnement la fit tomber à la renverse et elle finit sa chute sur les lattes de bois de son post.
Se tenant a deux centimètre de la vitre, emmitouflé de noir, le visage masqué par un masque aux reflets étranges, un homme se tenait là. Autre sa stature assez impressionnante pour une taille relativement normale, le masque effaçant toute trace d'humanité dans cette être fit frissonner la jeune fille. Un simple regard sur cette silhouette drapée de mystère lui envoyait dans l'échine quelques spasmes d'angoisse. Elle se rendit compte qu'elle s'était mise à trembler.
Derrière la vitre qui faisait une bien piètre défense face à l'aura surpuissante, l'homme ne bougeait pas. Les deux cavités du masque se superposants probablement sur les yeux semblaient fixer d'un regard vide la jeune fille. Et pourtant dans ces deux puits noyés de noir, elle semblait apercevoir deux lueurs. L'une violette, et argentée aussi...soufflant une sorte d'impassibilité et de calme religieux...une perle nacrée où reflétait une intelligence et une sagacité hors du commun. L'autre pourpre et noire...hurlant à la proie qu'elle fixait des chants guerriers et menaçants...des litanies de souffrances et des odes à la mort, miroitant une machinerie machiavélique de ruses et de force.
Sous la pression des ces deux pupilles invisibles, la jeune fille se releva tant bien que mal, s'appuyant sur la petite table de bois pour assurer sa stabilité. Elle eût du mal à parler et quand sa voix sortit, ce n'était pas la même, irritante et impétueuse, dont elle avait fait l'usage toute la journée.

"Je...heum...co...Comment puis-je vous aider?" balbutia t'elle d'une voix fluette.

Pour seul réponse, l'homme fit glisser d'une main sure et gantée un petit papier. Aux travers de ses gestes délicats, on pouvait encore une fois lire le contraste des yeux de l'homme: un calme religieux relevant d'une grande intelligence et une force brute et impitoyable porteuse de mort. Cette sensation qu'il dégageait, il semblait le faire exprès et pourtant sans même s'en rendre compte...comme une simple feinte,un get-a-pens, une toile de soie qu'il dressait sans même le savoir afin de voir ses interlocuteurs se perdre dans ces regards aux parfums étranges et indéterminables.
La jeune femme, n'osant le dévidager plus longtemps baissa les yeux et sans se poser aucune question s'empara au plus vite de son tampon et frappa le papier d'un sceau d'encre rouge. Elle fit glisser le papier par la petite fente de la fenêtre, en prenant bien soin de ne pas être en contact de celui-ci quand l'homme reprit le papier de cette même main calme et brutale.
Il s'agissait sans aucun doute d'un participants.
Elle tenta de reprendre un peu de contenance en se raclant maladroitement la gorge et se décida à lui faire comprendre qu'il exagérait un peu de se présenter si tard au guichet et que à cause de lui elle risquait de rater son bateau. Mais quand elle releva les yeux, l'homme avait disparut.

Hanzô réapparut dans le port, déjà noyé dans l'obscurité de la nuit naissante. Sur l'eau assombrit par le ciel du crépuscule, les coques des navires se profilaient comme des cercueil abandonnés au gré des flots. Dans le port, quelques docker finissaient leur mégots rougeoyants dans l'obscurité, les fumerolles grise montant dans l'ombre et les parfums chauds du tabac se dissipant dans l'air frais. Au niveau de l'écluse, un trois mats achevait son appareillage, mettant le cape sur un horizon criblé de noir et saignant de rouge et d'orangé à l'orient.
Mouillant parmi les quelques esquifs, jonques et caravelles, un large steamer trônait, enchaîner au bittes d'amarrage.
Hanzô se glissa dans l'ombre jusqu'à la passerelle et pénétra dans les entrailles de métal de vapeur du bateau après avoir présenter son passe.
Le luxe offert par cette merveille révolutionnaire pour l'époque (les steamers magiques était encore très peu produit) était princier. Long corridor au sol orné d'un lon tapis rouge. Quelques cabines (il n'y avait que très peu de participants) dont le confort était divin et bien sur un pont magnifique parsemé de piscine, de jacuzzi et de bar à ciel ouvert.
Cependant Hanzô avait bien plus important à faire que de jouer les riches plaisanciers. Demain serait une longue journée pour lui comme pour tout les candidats. Seule différence, lui, possédait un petit papier provenant d'un homme bien particulier qui avait pris le soin de placer des indications bien particulières sur lesquels il avait particulièrement bien réfléchit avec Hanzô. Et bien que ce dernier connaissait dans le moindre détail les instruction de la note, il la relut avant de la faire disparaître de ce monde...littéralement. La spirale noire disparut, laissant la main d'Hanzô vide à l'endroit où le papier se trouvait une demi-seconde plus tôt.
Accoudés au bastingage, il regardait l'orbite blanche de la lune s'élevait doucement dans le ciel noir, commençant sa course silencieuse. Sur le pont il n'y avait personne. Tout les candidats étaient dans leur cabine. Hanzô savait très bien que dans l'une d'elle se trouvait l'auteur du papier...cependant il avait lui même insisté sur le fait qu'il ne devait avoir aucun contact. Le soupçon peut s'avérer être une puissante arme pour n'importe qui, il était hors de question de fournir une marge d'avance à d'éventuels gêneurs.
Brisant l'air drapé de noirceur et de silence, le ton grave de la corne de brume du Steamer Magique retentit à trois reprise. Quelques marins s'activèrent sur le pont tandis que dans les salles des machines, le reste de l'équipage se concentrait sur l'énorme chaudière.
Engloutissant dans son gosier flamboyant des kilos et des kilos de charbon, le monstre rugit. Crachant de grande bouffées de vapeur par ses cheminées, déployant ses roues à aube dans l'eau sombre, se mouvant à la surface comme un monstre marin d'acier , de fumée et de puissance, l'imposant steamer quitta le port.
Quand le vaisseau eut atteint sa vitesse de croisière, Hanzô disparut dans sa cabine. Demain ils seraient arrivés à destination.



LAST RUNNER

Une fête en l'honneur de la magie organisée par les membres du conseil magique de Fiore. Consistant en plusieurs jours de fêtes avec défilées, parades, jeux, danses, beuveries etc... la plus grande attraction de cet évènement était l'épreuve de survie. Des Mages de tout les alentours de Fiore venait se mesurer les uns aux autres sur une île isolée où le public et les membres du conseil regardait avec béatitude la progression d'équipes de deux mages. Pas de mort. C'était la seule et unique règle. Tout les coups étaient permis et cela se faisait bien sentir parfois. De plus, bien que l'esprit sportif et joyeux de cette épreuve ravivait les esprit de bon nombres d'habitants du royaume, Era et le conseil magique avait d'un commun accord envoyait un déploiement à grande échelle de Rune Knights autour de l'île. Ces fidèles gardiens de l'ordre dans Fiore s'assurait de la sécurité du public comme des participants sur l'île.
L'épreuve se déroulait ainsi: Le public quittait le port bien avant pour se rendre et s'installer dans les tribunes installer un peu partout dans l'ile. Quelques heures plus tard c'était le bâteau des candidats qui quittait le port. Arrivé le lendemain sur l'ile, il y déposait les participants qui, dès qu'ils avaient trouvé leur binôme étaient déplacés vers un point de l'ile. De ce point de départ, il pouvait adopter alors deux stratégies: L'offensive, consistant généralement à se mettre en chasse afin de dénicher les autres participants pour les éliminer et la défensive qui elle les forçait à se cacher en attendant que les matchs touchent à leur fin dans le but d'affronter dans les finals des adversaires déjà éreintés par l'ardeur des combats.
Hanzô n'utiliserait aucune de ses stratégies peu élaborées...Il avait déjà la sienne.




Hanzô ne perdit pas de temps, il adopta un rythme de course plus que soutenu et pris la direction indiquée par son informateur. Il n'y avait pas une seconde a perdre. Il avait une petite marge d'avance (qui pour d'autre aurait pu paraître comme étant un handicap), son coéquipier, une certaine Alwenn d'Edolas ne s'était pas présentée au départ de l'Event...un gêneur de moins. Les autres équipes avaient déjà dû commencer a arpenter l'ile, convergent vers le lac nicher au centre. Hanzô fila plein Nord. Derrière le voler de métal de son masque, ses deux pupilles se mirent à luire d'un éclat lugubre.


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