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Thème 5 par Alwenn (Merci à Celska pour son codage) o/

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 Un elfe...ou plus ? [AHAHA ! TERMINÉEEEE !]

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Alwenn

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Messages : 300
Date d'inscription : 10/10/2011
Age : 17
Localisation : À portée de main de Dryden.

Feuille de personnage
Age: 15
Rang: B
Pouvoir/(Guilde): Télépathie, Lecture de pensées/ Darkness Breakers

MessageSujet: Un elfe...ou plus ? [AHAHA ! TERMINÉEEEE !]   Mar 5 Juin - 19:03


Présentation d’Alwenn
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  • Nom : Esteyan
  • Prénom  : Alwenn
  • Age : 15 ans le 3 Août 3012
  • Race : Elfe noir - infiltrée Elfe -
  • Guilde : Darkness Breakers
  • Grade : Sous-lieutenant


Physique
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« Ce n’est pas un mensonge, les elfes sont vraiment beaux. »

C’est ce qu’on m’a souvent dit. Mais moi-même, je n’ai jamais considéré avoir cette beauté pure et empreinte de noblesse commune aux elfes, et ai toujours senti dans mon reflet de quelque chose de sombre et de terne. Quelque chose d’indéfinissable, qui souillait toute la grandeur et la dignité que l’on accorde aux apparences elfiques. Ainsi, j’ai longtemps éperdument cru que mon état de stupra se voyait à des kilomètres, que mon pentacle n’était qu’une simple preuve de plus pour confirmer ma culpabilité dans le fait… d’être né elfe noir.

Située sur le côté extérieur de ma cuisse gauche, ma marque et son emplacement sont  toujours restés intacts, et ce malgré les quelques fois où ils ont dû faire face à de l’onyx. Cela est sûrement dû à ma capacité de me régénérer plus rapidement que la plupart des gens, mais j’ai cru comprendre par le passé que les marques que laissait la pierre noire sur la peau était souvent indélébile. De plus, cette capacité que j’ai possède une origine plus qu’inconnue, car personne dans ma famille n’a jamais manifesté quelconque don pour les soins dits magiques ou la régénération. Cependant, on m’a signifié durant mon enfance que cela relevait plus d’un caractère de mon corps qui m’est propre que d’un réel pouvoir, explication dont j’ai toujours douté. Quel genre de caractère physique peut guérir complètement une plaie comme je me suis faite en si peu de temps ? Mais ce qui m’a toujours le plus intrigué n’est pas l’aspect conservé de ma marque, mais le dragon à l’allure protectrice  situé derrière le pentagramme.  Ses ailes déployées traversent le cercle formant le pentacle, laissant la tête triompher au-dessus de la branche supérieure de l’étoile et la queue s’enrouler autour de l’anneau, où sont couchées des inscriptions impossibles à déchiffrer. Mes parents me disaient durant mon enfance d’un air soucieux que c’était normal, malgré quoi je n’ai jamais arrêté de penser que c’était une chose de plus qui me rendait étrange.

Mais avec le temps, je me suis rendue compte que j’avais une apparence tout à fait commune. Cheveux bruns, yeux marrons, un mètre soixante-cinq, corpulence normale. Bref, un physique englobant une énorme partie de la population.  Pourtant, je me suis toujours sentie différente des autres. Certes, j’ai toujours dégagé une certaine faiblesse, mais c’est quelque chose allant plus loin que ça. À mon adolescence,  ma chevelure a commencé à enfouir mes oreilles au même rythme que mon regard a acquis une mélancolie constante, et j’ai pris l’habitude de m’habiller de façon à ce que personne ne me remarque. Couleurs monochromes, pâles ou sombres, vêtements privilégiant la praticité à l’apparence. Cependant, avoir une vêture soignée est une habitude que j’ai adoptée durant mon enfance, dont je n’ai jamais réussi à me détacher. Aussi ai-je, au fur et à mesure que mon pouvoir se perfectionnait, commencé à porter quotidiennement un accessoire sur moi dont la couleur ou la forme symbolise ce que je ressens. Mais c’est quelque chose que je ne peux moi-même pas définir, et je serais incapable de mettre des mots sur ce que m’évoque les choix que je fais.  

À mon arrivée à Darkness Breakers, j’ai dû constater que mon état de jeune elfe à constitution faible n’était que très mal vu par les autres. Mais n’ayant jamais pu y remédier - tous les exercices  physiques qui m’ont été donnés de faire n’ayant rien changé à ma carrure – ma présence est devenue de plus en plus effacée et discrète. Mes pas à peine audibles, ma silhouette à peine visible. Avantage certain en mission « spéciales » confiées par Dryden, mais désavantage certain lorsque j’ai quelque chose à revendiquer. De plus, ceci n’a pas empêché les autres membres de la guilde de continuer à me mépriser et leur rajouta même quelque chose à me reprocher.




Caractère
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Les raisons qu’ont les membres de Darknes BReakers pour me dénigrer sont nombreuses et variées. Je suis faible, en constante fuite, je suis sous-lieutenant uniquement à cause de mes relations, je ne sais pas me battre, exprimer des idées sensées ou pertinentes -  je suis inutile. Les raisons qu’ont les membres de Darkness Breakers pour me dénigrer sont nombreuses et variées – et vraies.

Depuis ma petite enfance, je suis d’une gentillesse excessive. Incapable de haïr qui que ce soit, toujours en train de donner à tort et à travers. Gentillesse accouplée à une maladresse morale sans égale, qui a le don de me mettre dans les situations les plus gênantes. Je ne sais pas nouer de réels liens avec les autres, et que l’on puisse éprouver de la haine ou du dégoût à mon égard me détruit complètement, et surtout stupidement. Après tout, c’est impossible d’être aimé par tous. Mais ce qui me trouble le plus, c’est cette insensibilité qui croît en moi, au fur et à mesure que j’avance de ma vie. Une insensibilité n’améliorant pas ma fragilité, mais qui m’a fait oublier la façon dont je m’amusais durant mes jeunes années. Je ressens toujours une vague sensation de joie par moments, mais je suis consciente que je n’arrive plus à vivre avec la même intensité qu’auparavant – et ce, même pendant les instants passés avec mon aimé. Constamment envahie de doutes, constamment envahie de peur.  J’ai, à la mort de mes parents, commencé à réfléchir excessivement.  

Réfléchir excessivement, donc tourner en rond. Et toujours être en train de se tourmenter. Je ne peux jamais m’arrêter de penser, allant jusqu’à me torturer moi-même, alors que j’essaie de me convaincre que ce qui me terrifie est futile.  Aussi ne suis-je pas encline à me confier aux gens, et plutôt du genre à tout garder pour moi. Aurais-je peur que les gens puissent lire en moi comme je peux le faire ? Mais il m’a été donné de croire que pouvoir entrer dans le cœur des autres sans qu’ils le puissent eux me mettait mal à l’aise, et que ceci était la raison pour laquelle je gardais toujours un symbole de mes états d’âmes sur moi. En somme, je suis quelqu’un de contradictoire. Par le fait  de toujours contredire mes propres pensées, par le fait d’être méfiante envers les elfes noirs alors que j’en suis une moi-même. De plus, alors que Dryden – moi-même ? - a fait de moi un assassin, ôter la vie est quelque chose qui me fait horreur. Qui en ce monde a le droit de juger de la valeur de quelqu’un -  de son devoir de vie ou de mort ? Quand bien même il y existe quelqu’un sur cette terre à qui on aurait conféré ce droit suprême, je ne suis sûrement pas cette personne. Je tue et trahis pour ma propre cause – je suis un être débectant. Pourquoi fais-je tout ce que je fais ? J’ai du mal à trouver un sens à mes actions. Mais toutes mes hésitations s’envolent toujours lorsque je vois William. S’il apprenait la vérité, j’ai peur qu’il me rejette et qu’il commence à douter de ce pour quoi il a toujours vécu, des valeurs qu’on lui a enseignées – à savoir que les stupras sont des êtres diaboliques et sournois, à éradiquer. En étant moi-même une et n’ayant jamais vécu parmi ma communauté, je n’ai pas la capacité de juger de la véracité de ces enseignements, et encore moins de les remettre en cause publiquement. Mais je ne comprends pas toutes ces barrières que l’on et entre les gens. Cependant, si William –ainsi que les autres chasseurs-  a été éduqué avec ces principes, tout bouleverser aurait des conséquences terribles… Non ?

En dehors de mon arrangement avec Dryden, je suis toujours présente pour effectuer diverses tâches, tant qu’elles n’attentent à personne. Administration, cuisine, couture, broderie, dessin, garde d’enfants sont les missions qu’on me confie le plus souvent, même si je suis loin d’exceller dans tous ces domaines. Mais les enfants ont toujours éprouvé un attachement naturel et inexplicable à moi, malgré mes maladresses ainsi que ma fâcheuse habitude de constamment m’excuser.


Mon Passé
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http://www.listenonrepeat.com/watch?v=d10_sLHZNhA

«  Papa, Maman !  J’espère que vous n’êtes pas trop occupés en ce moment. »

Assise sur un fauteuil, mes pieds touchaient à peine le sol. Toute petite encore, je me souciais excessivement de la santé de mes parents et ne voulais surtout pas qu’ils en fassent trop, sinon pour Elizabeth et moi. Je voulais à tout prix qu'ils aillent bien, pour les rares fois où l'on se voyait. Les discussions que j'avais avec eux lors de leurs visites étaient toujours tournées sur les mêmes sujets, à savoir leur santé, leur travail, les nouveautés, mais on n'était jamais à court de paroles. C'était toujours avec le cœur déchiré que nous nous quittions, sans pouvoir déterminer la date de notre prochaine rencontre. Et c'était cette tristesse qui me faisait m'interroger sur la raison pour laquelle ma sœur et moi ne vivions pas avec le reste de notre famille.

« Maman ? »  

« Oui ma chérie ? »

« Je t'aime .»  

À chaque fois que je lui disais ça, un sourire mélancolique s'affichait sur son visage avant le " Moi aussi " qui allait suivre. Et à chaque fois, mon incompréhension grandissait.  Pourquoi  ne nous reprenaient-ils pas avec eux, tout simplement ? Pourquoi s'étaient-ils sentis obligés de nous confier à une autre famille ? Mon souhait le plus cher était de retourner avec eux, redevenir une famille normale…




"« Elizabeth  ! Lâche, c'est à moi ! »

Être en « famille d’accueil  » n’était pas quelque chose de mal, en soi. Nous vivions tout à fait normalement, nous avions des adultes pour veiller sur nous, et que le temps leur avait sûrement obligé à éprouver de l’affection pour Lizzie et moi. Seulement,  je me suis toujours entêtée à préférer l’atmosphère familiale qui régnait lors de mes toutes petites années, où j’habitais  encore avec mes parents. De plus, la nostalgie de cette époque rendait cette situation bien plus oppressante qu’elle ne l’était réellement.

« N'importe quoi ! C'est à moi ! »

Avec ma sœur, nous nous disputions souvent nos poupées, même si Elizabeth était l’une des personnes que je portais le plus dans mon cœur. Elle manquait certes un peu de tact, mais  chaque fois que j'étais malade, elle me couvait. Chaque fois que je me sentais mal, elle était là. Mais ce jour-là,  alors que je ressentais un grand vide en moi, j’ai craqué. Nous revendiquions une fois de plus la propriété d’un jouet, que nous écartelions chacune de son côté, dans l’espoir que l’autre cèderait. Cependant, la première à céder fut la poupée, dont la rupture nous avait laissées toutes deux au sol.

« Qu’est-ce qu’il se passe encore ? »

Lorsque la voix terne de ma tutrice me parvint aux oreilles, je ne levai même pas la tête. Mes yeux restaient fixés sur mon morceau de porcelaine, incapables de s’en détacher.

« Alwenn, lâche ça, tu risques de te couper. »

C’est peut-être ce ton vide qu’elle avait ou autre chose, mais ce fut la phrase de trop. Je me levai, puis courus en direction de la sortie sans prêter attention aux personnes qui essayaient de me retenir. Très vite, je fus propulsée dans une nuit noire, courant sans regarder devant moi, sans savoir où j’allais. J’avais froid, très froid, mais  je continuais à courir tête baissée. Je ne savais pas où j’allais, mais au fond de moi j’étais persuadée de pouvoir fuir vers un endroit réconfortant.

Je m’en souviens, et m’en souviendrai toujours,  c’est cette nuit-là que je l’ai rencontré. Mon pied avait heurté son corps, et je m’étais étalée dans l’herbe. Il s’était maladroitement  relevé,  puis, une main derrière la tête et l’autre tendue vers moi, s’était excusé.

« Désolé ! Tu ne t’es pas fait mal au moins ?  »

À ce moment-là, je sentais que si je prenais sa main, je baignerais dans la même lumière que lui.  Mais j’étais restée immobile, et avais laissé le jeune garçon me prendre les mains  avant que je puisse réagir. Il les examina d’un air inquiet, avant de pousser un soupir de soulagement.

« Je m’appelle William Alexander Atharey. Appelle-moi Will, ou Alex, comme tu veux !  »

« A… Alwenn. Je m’appelle Alwenn Esteyan. »

«  C’est un joli prénom, Alwenn. »

« Merci…»

Spoiler:
 

Ce William dégageait un charisme naturel, de par son sourire et son assurance, sûrement. Il portait des vêtements que l’on devinait blancs sous la couche de terre qui les recouvrait, et avait les mains et les genoux pleins d’égratignures à l’aspect plus ou moins récent. Étrange garçon, assurément. Mais à l'air jovial comme je n’en avais jamais vu auparavant… Et si ce qui m’intriguait le plus chez lui était partagé entre son air insouciant et heureux et le peu de soin qu’il apportait à ses habits pourtant vraisemblablement de grande valeur, lui ne prêtait attention qu’à une chose…

« Wouaw, tu es une elfe ! »

À cette époque, je ne connaissais pas grand-chose on monde qui m’entourait. Je savais lire, écrire, compter, et de ce point de vue-là, rien ne semblait me manquer, et j’étais une élève assez douée. Cependant, je  ne  savais rien de ma propre nature , et des différences entre toutes les espèces dotées de la parole sur cette terre. Et croyez-moi, ce genre de situation où j’étais à cet instant était ce qu’il y avait de plus embarrassant.

Aussi, lorsqu'il s'est penché vers moi pour examiner mes oreilles, cela  m'a tellement gênée  que je n'ai pas pensé à faire un petit tour dans ses pensées, histoire de comprendre un peu mieux...  Car oui, comme la plupart des insuetus et stupras, je suis dotée de pouvoirs. Télépathie et lecture de pensée sont les miens, que je tiens de mes parents qui les tenaient eux-mêmes de les leurs.

Cependant, ce n’était pas une capacité dont je pouvais user comme je le voulais, car certaines personnes nées avec un trait particulier  leur permettant naturellement d’enfouir leurs pensées au plus profond d’eux-mêmes, m’étaient tout bonnement hors de portée. Mais de par ma capacité à lire en les autres, j’étais moi-même  une de ces personnes.

«  C'est la première fois que je vois un elfe ! C'est trop cool !»

J'étais tellement surprise que je n'ai rien trouvé d'autre à faire que sourire. C'était la première fois que j'entendais ce mot, "elfe", qui nous distinguait l’un de l’autre, et qui par conséquent dressait une certaine barrière entre nous. Ce mot avait pourtant éveillé une grande curiosité en moi, et les questions m'assaillirent alors par milliers. Ce fut la première chose que William me donna, l’envie d’apprendre.
Le temps passait, et il faisait de plus en plus sombre. Je me sentais si bien à ses côtés que même si je ne disais pas un mot,  j’avais oublié le vide qui était présent en moi auparavant. Mais je dus faire face à la réalité, lorsqu’il  me demanda pour quelle raison je trainais ici en pleine nuit, et que je n’étais pas chez moi. J’aurais pu la lui retourner, j’aurais pu la contourner, mais j’avais répondu, clairement et simplement...

« Je veux rentrer chez moi. »  

Quoique, ce n'était pas si simple que ça. Moi-même, j'aurais eu du mal à comprendre. Mais sur le coup, je n'avais pas vraiment réfléchi à mes paroles. William pencha alors la tête, comme s'il réfléchissait. Sa mine assurée laissa peu à peu place à une incompréhension des plus totales, et ce ne fut qu'à ce moment-là que je me rendis compte de la bizarrerie de ma réponse et décidai de lui expliquer la situation qu'était la mienne. La nuit s’était déroulée ainsi, pleine de confidences, pleine de rires enfantins.  Mais j’imaginais déjà le pire pour mon retour le lendemain…

Je m’en souviens, c’était cette nuit que je l’avais rencontré. William Alexander Atharey, ou celui qui allait me causer autant de mal que de bien…




La réaction quant à mon retour fut aussi violente que je l’imaginais. Elizabeth restait en arrière, et moi, je me faisais sévèrement réprimander. Pourtant, tous ces reproches que l’on me faisait ne me touchaient pas vraiment, comme si j’étais isolée du monde, dans une bulle.  Et peut-être était-ce mieux ainsi.

Les jours suivants, mes tuteurs avaient été exceptionnellement protecteurs, et faisaient attention à tout ce qu’ils disaient, même si je pouvais ressentir une certaine froideur dans leurs mots. L’incident fut vite oublié, mis sur le compte de la fatigue et le fait que mes parents me manquaient. Et tout redevint comme avant…

Enfin presque tout.

Je sortais régulièrement voir William, qui devint rapidement une personne très importante à mes yeux, un ami dont je ne pouvais pas me passer. Avec lui, tout semblait si simple, si joyeux… C’est pourquoi j’aimais passer du temps en sa compagnie, et je pris peu à peu l’habitude de me remémorer nos discussions, lorsque je me sentais mal. Ainsi, tout me semblait plus beau.

William était un garçon avec une grande-sœur et aux parents très gentils, m’avait-il dit. Ils partaient tôt le matin, rentraient tard le soir, s’absentaient parfois plusieurs jours, le laissant pendant la journée aux mains de ses nombreux précepteurs, tous débordés par cet enfant plein d’énergie. Aussi, prenait-il un malin plaisir à  les faire courir partout en disparaissant régulièrement dans la nature, qu’il affectionnait plus que tout. Découvrir le monde, quitte à faire de ses vêtements de vrais chiffons,  était son passe-temps, avec l’escrime, qui se démarquait de toutes les autres matières qu’on lui enseignait.  

Un jour, il me montrait son tableau d’insectes. Un autre, c’était autour de sa collection de sabres en bois. Et puis vinrent finalement ses amis.




C’était un jour d’été, où il faisait particulièrement chaud. William avait tenu à me présenter ses amis les plus proches, qu’il connaissait pour la plupart par des relations de ses parents.

Tous amassés dans l’herbe, ils m’entouraient en regardant mes oreilles avec fascination. Je n'étais absolument pas habituée à ce genre de réunions, bien qu'elles eussent un côté très convivial et vivant. Ils se bousculaient tous pour mieux me voir, tandis que William les désignait un à un pour me dire leur prénom, que je m’efforçais de retenir. Les plus osés demandaient à toucher mes oreilles, les autres se contentaient de regarder de loin.  C'était assez étrange pour moi de voir des gens portant autant d'intérêt pour quelque chose que j’ai toujours trouvé naturel. Malgré tout, tous me souriaient, en poussant parfois des petits cris d'admiration, sans vraiment prêter attention à William, qui restait plus en retrait. Cela ne lui ressemblait pas, mais je choisis de passer outre, pensant qu’il avait au fur et à mesure du temps pris l’habitude d’être avec moi.  

« Poussez-vous, je veux voir ! »

Plus turbulent que le reste de ceux qui m’entouraient, ce garçon s’était frayé un passage parmi tous les autres pour se retrouver face à moi. Je basculai en arrière, mais William me rattrapa avant que mon dos  ne puisse heurter le sol. Il poussa un soupir de soulagement semblable à celui qu’il avait fait le jour de notre rencontre, avant de me relever et de se retourner vers son ami.  

« Interdiction de lui faire mal, compris ? »

Tous se calmèrent instantanément. Enfin presque tous... Le garçon turbulent, que je crois s’appelait Elias, m’avait doucement glissé un mot d’excuse à l’oreille, avant de répondre à William sur un ton de moquerie.

« William est amoureux, William est amoureux !»

Je baissai la tête, étouffant un rire. Cela m’avait à la fois amusée  et embarrassée, mais  je pris cette taquinerie avec humour. J'imaginais déjà la réaction de William, qui allait crier au mensonge...

« Eh, c'est pas vr...»  

Il tourna la tête vers moi, m’observant quelques secondes. Comme je l'imaginais, il avait commencé à nier la raillerie de son ami. Cependant, contre toute attente, il baissa la tête en rougissant.

« C'est pas quelque chose dont vous avez à vous moquer…»

Ce fut à mon tour de rougir. Je détournai le regard, et sentais mon cœur battre à tout rompre. Tous les garçons semblèrent surpris de sa réponse, même Elias, qui avait lancé cette pique dans l’unique but de l’agacer. William se leva brusquement, me pris par la main, prétextant qu'on n'avait rien à faire avec eux. Inconsciemment, je souriais. J'étais contente, après tout.




Depuis que j'avais rencontré William, tout me semblait beaucoup plus simple à supporter, et mon envie de retourner chez moi s'était peu à peu estompée. Je ne m'imaginais plus vivre sans lui, et je pense que nous étions indissociables l'un de l'autre. À cette époque-là, il n’y avait que trois hommes dont j’étais plus ou moins proche : lui, mon père et mon tuteur. A cet âge-là, quoi de plus normal de tomber amoureuse ? Enfant, je n'y pensais même pas. Tout ça était étranger pour moi, et n'avait pas grande importance à mes yeux. Jusqu'à ce soir d'été...

William était resté silencieux pendant tout le temps où on marchait. Il me tirait en avant, sans même me regarder. Je voyais le soleil descendre peu à peu, pour laisser place à la Lune, et me demandais où m'emmenait mon ami. Mais au moment où j’allais lui poser la question, il s’arrêta brusquement. Il leva la tête vers le ciel,  et porta ses mains à sa tête.

« Raaaah ! Où est-ce qu'on peut bien être ! »

J'aurais pu paniquer, j'aurais pu pleurer, mais... j'ai ri. William s’était tourné vers moi, et me souriait.

« C'est sans importance, tu crois pas ? »

Bien insouciant il était... Mais je ne dis rien, et me contentai de lui rendre son sourire. Il se laissa tomber dans l'herbe, et je le suivis dans sa chute.  Ses paroles de quelques heures plus tôt résonnaient encore dans ma tête, et je mourais d'envie de le questionner à leur propos... Peut-être jugeais-ce ça peu approprié à la situation ? Peut-être n'osais-je pas ? Je ne dis rien, et regardais simplement mes étoiles qui commençaient à apparaître dans le ciel.  

« Eh, Alwenn...»  

Je tournai la tête vers lui, qui n’avait pas détaché son regard du ciel.

«  Oui  ? »  

« Bah c'est que... en fait... euh...»

C'était la première fois que je le voyais paniquer de cette façon. Lui qui était d’habitude assuré et ne réfléchissant pas à ses mots ressemblait à présent à un enfant ayant fait une énorme bêtise qu’il allait révéler à ses parents.  

« Est-ce que... quand on sera grands, tu voudras bien te marier avec moi ? »

Je sentis le battement de mon cœur s’intensifier, et mes joues commencer à me brûler. Mais je répondis d’un ton jovial et sans hésitation.

« Oui !»

Nous n’étions que deux enfants, et nombre de personnes auraient trouvé cela complètement pathétique. Mais du haut de mes 9 ans, j’avais décidé d’une part de mon futur, que je croyais alors pouvoir contrôler.

C'était une nuit de pleine Lune que je lui avais promis. Que je lui avais promis qu'on resterait ensemble pour toujours.

Et c'était sans savoir tout ce qui nous séparait que je lui avais promis…




« Quoi ?! »

« Tu as bien compris, Alwenn...Toi et Lily revenez avec nous. »

Ces paroles me firent l'effet d'une bombe. Pourtant, à peine un an auparavant, rentrer chez moi était la chose que je désirais le plus au monde. Mais à présent, si je partais, je savais que je ne reverrais plus jamais William. De plus, tout cela devenait de plus en plus étrange à mes yeux… Pourquoi tant de distance, rompue si soudainement ? Elizabeth, elle, n'avait l'air de se soucier de rien, et ce fut sa vue qui me fit dire à moi-même que je me posais encore trop de questions. Alors je me résignai, et continuai à écouter les instructions de nos parents. Cependant, il me restait une chose à faire, et je pensais que c'était quelque chose d'indispensable : parler à William. Mais lorsque j’osai prendre la parole pour demander la permission de sortir, je dus essuyer un refus violent, qui m’ajouta des préoccupations. Je ne voyais absolument pas ce qui pouvait être dangereux à fréquenter d’autre gens…




J'étais devant sa fenêtre, plantée là, sans savoir quoi faire. L'appeler ? Monter ? Attendre ? Timide comme j'étais, j'optai pour la troisième option, qui s'avéra être la bonne. Au bout d'une dizaine de minutes, William était descendu, n'arrivant pas à dormir, et allait probablement retourner observer les insectes.  Cependant, il ne fut pas plus surpris que ça de me voir à sa fenêtre, à attendre. Après tout, il avait l’habitude de me voir ici, lorsque j’avais des tracas…

Je lui annonçai mon départ, il me demanda si on allait vraiment plus se revoir. Je mourais d'envie de lui crier que si, que tout allait être comme avant. Mais je savais que ce n'était pas possible, peu importe combien je le voulais. Et lui répondre négativement me déchira le cœur.

« Dis...Et notre promesse ? »

Il avait l'air désespéré. Cela me troublait, car je savais William plus solide que  la majorité. Pour la première fois, j’étais celle qui avait peur de blesser.

« Désolée.... »

« Tu m'oublieras pas au moins ?»

Je lui souris, bien que j'eusse l'envie d'éclater en sanglots. Je lui pris la main, et ce fut le silence complet. Plus aucun bruit ne se fit entendre.

« Alwenn ! »

Je n'osai pas bouger. L’apparition soudaine de mes parents m’avait effrayée, autant à cause de la réaction qu’ils allaient avoir et mon temps avec William écourté. Mais  le temps de tourner la tête vers William, elle l’avait déjà fait s’évanouir.  Ils me prirent par la taille, et m'emmenèrent. Ils m’emmenèrent chez moi, vers cette promesse de simplicité et de jovialité.  Cette énième promesse non tenue...




«  Lis. »

Mon père m'avait assise au sol, avant de me donner un épais volume intitulé "Stupras et Insuetus."

« Les anges, elfes et fées, démons, les elfes noirs, les nekos, les hybrides, élémentaires, loups-garou,  vampires, dragons ont investi le monde d’Emrys il y a plusieurs millénaire. Les trois premières espèces furent preuve de noblesse et de bravoure dans leurs actes dès leur arrivée dans notre monde, tandis que les autres multipliaient leur ruses pour acquérir du pouvoi-…»

J’arrêtai ma lecture. Mon père semblait plus qu’agacé à la prononciation de ma dernière phrase.

« Que des tissus de mensonges pour faire croire qu’on est horribles. » , avait-il sifflé entre ses dents. « Continue, Alwenn. »

« Ainsi, les humains et insuetus, désignation donnée aux anges, elfes et fées, s’allièrent pour éradiquer le mal représenté par les autres créatures, les stupras. On compte de nombreux héros parmi eux, notamment les nobles fondateurs des guildes Darkness Breakers, Eden Wings, Frozen Anarchy, Flash Element et Wind Road, ainsi que les familles de chasseurs Hearn, Hesdigneul, Tori, Atharey…»

Je m’arrêtai à nouveau quelques secondes, mais sentant le regard insistant de mes parents, je poursuivis.  

« Cependant, les élémentaires s’avérèrent très utiles et permirent aux humains d’acquérir divers de leurs pouvoirs. Les démons eux aussi peuvent aussi conférer de nombreux avantages, tels que leur protection ou d’immenses capacités, mais corrompent les gens avec qui ils pactisent. »

Je sentis mon père avoir un un léger changement d’attitude.

« Malheureusement, hormis les dragons, les stupras n’ont aucun mal à se cacher parmi les nobles créatures, et les elfes noirs ne voient aucun scrupule à se faire passer pour des elfes. En effet, l’une des seules choses qui les distingue physiquement des elfes est leur pentacle situé sur le corps. Mais ils ont une faiblesse ultime : l’onyx. Disposé sur leur marque,  cette pierre peut les éliminer, tout comme l’argent pour les loups-garou ou le soleil pour les vampires, ainsi que certains éléments spécifiques à chacun pour les élémentaires. Par la suite, les chasseurs ont créé une marque recouvrant tout le corps, destinée à verrouiller leurs cibles, que tous les voient, et qui peut les tuer lorsqu’elle termine leur progression sur le corps. »|

« Tu peux t’arrêter. »

Mais dans mon esprit, j’avais déjà ces images qui illustraient les propos tenus dans le livre. L’horreur, l’apocalypse représentée. J’avais pensé au pentacle étrange que je portais sur mon flanc gauche, au nom des Atharey. Suis-je réellement un monstre ?

« Voici ce qui peut t’être fatal, Alwenn. On te le plante, et tu peux mourir. C’est aussi simple que ça, tu es faible. Alors fais attention à l’avenir, et ne fais confiance à personne. Surtout pas les elfes ou les elfes noirs, quels qu’ils soient, et les humains.»

Mon père tenait un morceau de pierre noire dans la main. Je ne sais pas si le regret pouvait se lire sur mon visage. Mais je me sentais mal d’avoir désobéi, et les questions s’étaient multipliées en moi. Pourquoi ne pas faire confiance à ceux de ma propre espèce ? Pourquoi particulièrement les elfes et les humains ? Les anges et les fées sont des chasseurs aussi…




Les années passèrent, les jours tous pareils les uns que les autres. Mais ce jour-là, il pleuvait, et ma mère stressait étrangement. Elle tremblait, tandis que mon père s'efforçait de garder son calme, tout en jetant des coups d’œil furtifs à l’extérieur.  À chaque fois qu'Elizabeth ou moi parlions, l'un des deux sursautait, si bien que le silence avait fini par s’installer.

Coup de tonnerre. Des cris. Un éclat de verre.

Ma mère s'était cachée sous la table. On entendait, malgré l'épaisse forêt qui nous séparait des autres familles,  les gens paniquer dehors.  Ma sœur  et moi rejoignîmes rapidement ma mère en dessous des meubles, apeurées. Mon père entrouvrit la porte, mais tomba immédiatement à terre dans un râle de douleur. Je fermai les yeux. Durant le court instant où je pus voir à l’extérieur, j'avais distingué  des flammes, consumant tout. Tout... Et nous aussi allions sûrement y passer.

« Maman... On va mourir ? »

La question me fit frissonner. Ma mère ne prit même pas la peine de répondre. Il me sembla qu’elle était bien trop effrayée pour dire que nous étions effectivement arrivés à notre fin. Mais elle couvait beaucoup plus Elizabeth que moi,  et me regardait en me disant d’être courageuse, comme si j’allais les laisser là.

« Aujourd'hui, nous, elfes de Wind Road, proclamons la fin des elfes noirs !»

Puis ce fut le grand vide. Je ne sais absolument pas ce qui s’est passé à partir du moment où j’ai entendu le hurlement triomphant de Wind Road et celui où je me suis réveillée dans ce qui restait de la forêt, quasi sans blessure.

J'avais treize ans.

Pourquoi étais-je sauve ? Qu’était-il advenu de ma mère et de ma sœur ? Est-ce que mon père était toujours en vie ? Comment m'étais-je retrouvée là ? Encore, et toujours des questions. Trop de questions. Je saturais. J'avais l'impression de ne plus rien comprendre, rien... Je désespérais. C’était comme si j’étais en transe, et avant que je me rende compte, j’étais en train de m’infliger la douleur de l’onyx planté au milieu de mon pentacle.  

Ils étaient sûrement tous morts. C’est ce qui me vint à l’esprit, alors que le sang dégoulinait.

J'avais mal, si mal. Tellement mal au cœur où un grand vide prônait. Cette douleur à la jambe n'était rien, rien du tout. Parce que si elle durait, tout allait aller mieux,  du moins... je l'espérais. J'étais arrivée à mes limites, et soulagée, je me laissais lentement glisser vers le sommeil...




Cependant, lorsque je me réveillai, j’étais dans un autre endroit. Une pièce froide, sombre, à la forte odeur de sang. Un seul coup d’œil aux murs et au blason de bois surmonté d’une elfe archère qu’ils arboraient me fit arriver à cette conclusion.

J'étais à Wind Road.

Un homme posa son pied sur mon torse, y enfonçant son talon. Il me regardait avec dégoût, comme si rien que me toucher était la pire des choses. Pourtant, j’étais inerte, et je ne voulais pas réagir. Tôt ou tard, j’allais finir ici, misérablement. Comme les autres. Sans que personne ne regrette ma mort, avec des centaines de personnes s’en réjouissant. Pourquoi étais-je en train d’accepter cela ? Je ne voulais pas vivre. Je ne voulais pas…

Mais j'ai encore une fois survécu. J’avais cligné des yeux, et lorsque je les avais rouverts, c’était comme si plusieurs dizaines de minutes s’étaient écoulées. L’homme gisait à terre, le corps amputé et ayant subi les pires tortures. Que s’était-il passé ? Pourquoi avais-je encore évité la mort ?





J'étais lancée, seule, vers la réponse à toutes mes questions. Et pour cela, je devais me mêler aux humains... Alors j'ai décidé de retrouver William. Pour cela, je m’aventurai à Kilvas, cette ville si hostile pour tous les stupras. Très peu d’insuetus y vivaient, aussi me faisais-je plutôt remarquer.

Mêlée à la foule, je me demandais ce que j’allais faire ensuite. Il fallait que j’aie de l’argent, et retrouver quelqu’un appartenant à une famille aussi illustre que les Atharey ne devait pas être si difficile… Mais à quels changements allais-je faire face ? Et s’il m’avait tout bonnement oubliée ?  Et si quelqu’un d’autre était entré dans sa vie ? Je n’eus pas le temps de réfléchir à la réponse, que la foule s’écarta et se scinda en deux, pour laisser passer quelques hommes, tous vêtus de noir, et arborant le dragon violet foncé de Darkness Breakers. Tous… sauf un. Sans me rendre compte que tous les regards étaient portés sur moi, je m’avançai d’un pas hésitant vers le groupe.

« ... Will ? »

Le vide total. Ma gorge était nouée, je ne pouvais rien dire. Tant de choses ont dû se passer en quatre ans... William avait grandi, me dépassait de plus d’une tête. Avec deux ans de plus que moi et ma poussée de croissance à retardement, c’était tout à fait normal, et même durant notre enfance, William m’avait toujours dépassé. Il était toujours dans un uniforme blanc, immaculé cette fois. Bien coiffé, une épée accrochée à la ceinture. Donc rien à voir avec le garçon excité d'antan...

« Alwenn, c’est vraiment toi ? »

Sans rien ajouter, il me prit dans ses bras, sous les yeux de tous.  La vie reprit son cours. Will avait écouté tout ce que j'avais à lui dire, toutes mes explications, bien que celles-ci furent quelque peu déformées. Quant à lui, le seul changement réel qu’il avait à m’annoncer, c’était la mort de sa sœur, emportée par une maladie, et sa nomination en tant que lieutenant à Darkness Breakers, malgré ses 15  petites années.  
Will me logeait, me nourrissait. Je vivais avec lui, dans ses appartements de guilde. Tout ça devenait de plus en plus dangereux, d'autant plus qu'il sommait à vouloir que je le rejoigne à Darkness Breakers. Mais… Si c’était la bonne solution ?




« Will, je rejoindrai la guilde. Mais j'ai une condition.»

« Laquelle ? »

« Apprends-moi l'escrime. »

William était un des rares membres de la guilde sans pouvoir, mais avec une maîtrise de l'escrime et une stratégie impressionnantes, ce qui l'avait propulsé parmi les hauts-gradés de l’organisation, malgré son jeune âge.

« Tu... veux vraiment ?»

« Oui. »

Débuta alors un apprentissage d'environ un an, au cours duquel je me blessai mainte fois, maladroite que j'étais -et suis toujours-. Mais William était patient, même s’il lui arrivait de se moquer gentiment de moi. J'avais changé, et lui beaucoup moins que ce que je l'avais pensé...

Finalement, le jour J arriva. Celui que j'ai essayé de retarder... Le jour où j'allais rejoindre la guilde. Je me dirigeais vers l'imposant bâtiment... Tous les membres me regardaient, moi, aux oreilles d'elfes. Les créatures magiques étaient en petite minorité, alors chacune d'entre elles se faisait remarquer, d'autant plus que j'étais accompagnée d'un désormais capitaine de la guilde de chasseurs la plus importante d'Emrys... Finalement, j'arrivai devant la porte. Derrière se situait le chef suprême des autorités du monde. Dryden.

J'allais faire mon entrée à la guilde. Moi, Alwenn, premier elfe noir à entrer dans le bureau de Dryden.

>> Suivre le parcours d'Alwenn à Emrys.


Mes capacités
.

Lecture de pensées : Il y a de nombreuses conditions à l'utilisation de ce pouvoir, comme que l'autre n'en ait pas une maîtrise plus élevée, ou qu'il ne possède pas le don d'enfouir ses pensées. Peu de gens l'ont, notamment ceux qui ont le même pouvoir que moi.

Télépathie : Pour que je puisse communiquer avec quelqu'un, je dois d'abord procéder à un rituel (sauf si nous sommes liés par le sang). Il faut que je trace un pentacle elfique au sol, que je m'y asseye avec un objet qui tient à coeur à la personne, et un objet à moi, pour que je transvase "l'essence". C'est très fatiguant, mais cela me permet de communiquer sans rien par la pensée avec quelqu'un jusqu'à une distance de 100 km. Passée cette limite, il arrive que je sème des relais sur le chemin.

Localisation : Avec le rituel, je peux repérer l'endroit où est une personne avec qui je suis liée -toujours à une distance de 100km-, et peux sentir si elle s'éteint.


Dernière édition par Alwenn le Ven 9 Aoû - 14:29, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Un elfe...ou plus ? [AHAHA ! TERMINÉEEEE !]   Mar 17 Juil - 14:12

Clap, clap, clap !
Félicitation ma soeur, belle présentation ! :3

Tu es officiellement VALIDEE !




Entends la Haine qui se profile,
Ombre de ton coeur tourmenté.


"I've walked the realms of the dead. I have seen the infinite dark. Nothing you say. Or do. Could possibly frighten me."





Merci pour tout Alwenn *w* :
 

Chibi Myu ! Merci Drys :
 
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Un elfe...ou plus ? [AHAHA ! TERMINÉEEEE !]
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