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Thème 5 par Alwenn (Merci à Celska pour son codage) o/

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 Fleur Emiya

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MessageSujet: Fleur Emiya   Ven 31 Aoû - 23:26

Fleur
.


  • Nom : Emiya
  • Prénom : Fleur
  • Age : 16 ans
  • Sexe : Fille
  • Race : Humaine
  • Guilde : Eden Wings
  • Grade Générale


Physique
.
Mettre ici votre description physique. En 5 lignes minimum !

Caractère
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Fleur est très forte de caractère, on ne peut pas dire qu'elle déborde de personnalité, mais elle garde toujours la tête froide. Elle dirige avec brio son équipe de chasseurs et sait mettre en place de fines stratégies contre ses adversaires. C'est une personne très régulière, qui déteste le boulot inachevé, un petit peu maniaque sur les bords en quelques sortes. Bien sûr, elle possède quelques faiblesses, un léger traumatisme mais elle ne se laisse pas manipuler pour autant. C'est une bonne fille, mais elle garde la tête sur les épaules, et les pieds sur terre.

La vengeance est un plat qui se mange froid, c'est sa moralité. Si vous l'avez contrarié ou blessé, elle vous le rendra, tôt ou tard. La provoquer est une erreur que seuls les ignorants sont capables de commettre, mais c'est aussi un luxe que les combattants aguerris peuvent se permettre. Cela ne fera que l'irriter un peu plus, mais bon, Fleur mélange rarement professionnel et personnel. Cependant, bien au fond de son coeur de guerrière, se cache une jeune fille sensible et fragile, qui rêve d'amour et de guimauve, que seuls quelques personnes pourront connaître. Mais pour en savoir plus sur elle, mieux vaut directement la rencontrer ...


Mon Passé
.
Attention, si vous n'avez pas le coeur bien accroché, je vous déconseille d'entammer cette histoire, l'indicible vous y attend ! Je suis sérieux, je me suis inspiré de l'horreur pour faire cette histoire, même si le début semble tranquille, c'est juste un conseil. Après, je n'ai pas très envie que l'un de vous n'ai pas suivi mes reccomandations et soit choqué en la lisant.

Tout commença dans les campagnes isolées de Naora, parmi les oranges dorés et et les champs printaniers. Dans un village où seul les humains ont leurs place, une petite fille aux cheveux blonds comme les blés nacquit. Cette petite fille, c'était moi. Je vois ma mère dans son lit d'hopital, en train de me prendre dans ses bras et de me bercer délicatement. Mon père entre dans la salle et se précipite sur ma mère, et lui caresse les joues en la réconfortant. Puis vint la fameuse question.

Père - C'est une fille ou un garçon ?

Mère - C'est une petite fille, Fleur.

Mon père, qui avait l'air si froid et serieux, se mit à sourire et me prit à son tour dans ses bras. Un autre petit garçon entra dans la salle, c'était mon frère. Il me regarda dans les yeux, et je lui répondis avec un petit sourire chaud et doux, mais il m'ignora et sortit de la salle sans rien dire. Ma mère, peinée par le comportement se son fils se mordit la lèvre inférieure et regarda mon père d'un air inquiet, mais ce dernier n'avait à cet instant d'yeux que pour moi.

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Je regarde mon père, mais celui-ci reste scotché devant le téléviseur, ému par l'enregistrement. En même temps, je l'étais un peu aussi, voir ma naissance, comme ça, et tout, c'est sûr, je ne pouvais que le comprendre. Un sourire chalereux se dessina sur ses lèvres et il me regarda. Fatiguée, je soupira lentement et je sourie, les paupières mi-closes.

Père - Joyeux anniversaire, ma puce, tu as huit ans maintenant.

Il sourit et me tapota la tête amicalement.

Moi - Papa, je vais jouer avec mes copines dans le jardin.

Je me leva et je l'embrassa rapidement sur la joue. Il ne dit rien et éteint la télé.

Père - Je vais monter dans mon bureau, ne me dérange que si il y a un gros problème.

J'étais déjà partie, à quoi bon rester jusqu'à la fin de sa phrase alors que l'on connait déjà la suite. Je me dirigea vers la cuisine et guettant une opportunitée, je traversa la cuisine d'un pas léger et saisi une part de tarte aux pêches tant que Gilda, la gouvernante, ait le dos tournée. Et j'allais au jardin jouer à cache-cache avec Amy et Vanille. Ont étais inséparable, tout les trois.

Amy se tourna face à un arbre et elle se mit à compter. Toutes, ont se mirent à chercher une cachette. J'apperçu une potentielle nouvelle cachette, derrière une hais au fond du jardin. Je m'y accroupis et me tassa au fond. Donc je suis là, blottit au fond de ma cachette, et deviner ce qui me meurtri la cuisse ? Un anneau rouillé, un peu comme ceux qui servent à amarrer les bateaux. Sauf qu'il n'y a pas de bateaux, à deux cents kilomètres de la mer ! Intriguée, je l'observe sous tout les angles en me demandant à quoi il peut bien servir. Je le tripote, je le manipule dans tout les sens... A force, il pivote, et la pierre dans laquelle il était scéllé bascule. Apparaît alors une ouverture asse grande pour que je puisse m'y introduire. Je me dis : " Quelle cache géniale !! "
Je me glisse dedans et je me retrouve où ? Je vous le donne en mille : Dans la cave du chateau !!

Je ne vous l'ai pas dit, mais dans mon petit village, les " Saber " sont les bourgeois du village, et ils vivent dans un beau chateau qui fait la fierté de celui-ci.

L'endroit ressemble plus à une crypte qu'à une cave, du moins, pour autant que je puisse en juger dans l'obscurité quasi totale. J'étais là, à tenter de perçer les ténèbres quand il m'a semblé entendre un pas. Mon coeur a explosé dans ma poitrine, et j'ai replongé dans le trou sans demandé mon reste. Une fois arrivé à mon point de départ, je remis la pierre en place et cacha au mieux l'anneau avec tout ce qui me tomba sous la main. Et plus jamais je ne parla à qui que ce soit de ma petite exploration dans la crypte du chateau ...

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Ca, pour aimer les plantes, ma mère les adorais ! Elle les reconnaisaits entre milles et connaissait toutes leurs vertus. D'où tenait-elle sa science ? Elle qui ne lisait jamais. Mystère. En outre, on aurait pu la brûler comme sorcière. Mais là, on la bénissait. C'était la " fée " du village, bien sûr, au sens figuré. Toutes les petites misères, elle s'en occupait. A la longue -bien que jamais je ne fut interresée par les herbes-, j'appris les rudiments de son art. A treize ans, ma mère m'envoyait chercher les herbes dans le jardin. Bien sûr, quand j'en avais le temps, je m'entraînais à manier l'épée, avec un petit sabre de bois ...

Mon père, lui, sortait de moins en moins et s'enfermait parfois des jours entiers dans son bureau pour travailler jours et nuits sur l'administratif en dépit de sa santé. Je n'ai jamais connu son travail et à quoi il servait, mais cela m'attristait vraiment de voir ma mère se faire un sang d'encre chaque fois qu'il se disputait avec elle pour échapper aux activités familliales.

Mais mon frère était de loins le pire. Il était un " freak " comme on disait alors. Les délires psychédéliques n'avaient plus aucun secret pour lui : tout lui était bon pour " voyager ". Allant de l'innofensif cannabis au redoutable LSD, en passant par les champignons hallucinnogènes, le peyotl, l'opium et la cocaïne.

Ce que j'ignorais, c'était que l'on m'épiait. Deux yeux me fixait depuis une petite fenêtre du chateau. Je m'en souviens parfaitement, c'était en été, j'avais un peu moins de quatorze ans. Cornélius Saber frôlait la cinquantaine, il était le maire du village. On le disait très riche - forcément, un châtelain ! -. Depuis combien de temps me guettait-il ainsi, tel un prédateur à l'affut ? Je ne l'ai jamais su. Plusieurs années peut être ? Observant, saison après saisons, les modifications de mon corps. Le galbe naissant de mes hanches, le renflement fragile de mes seins, mes cuisses dévoilées lorsque je me baissais, mes fesses débordant de la culotte tros petite. Fût-il avertit de mes premières règles ? Je le suppose. Les protections d'alors manquaient de discrétion, et leur rusticité favorisait les " fuites " ...

Un jour, n'y tenant plus, il toqua au carreau. Je ne l'entendit pas tout de suite, le jardin bruissait de partout. Oiseaux, abeilles criquets, grillons formaient un concert entêtant, au milieu duquel ce tapotement passait inaperçu. J'accouru pour ouvrir la porte, et monsieur le maire me salua:

Cornélius - Salut, ça va ?

Je me mis à faire la révérance comme l'on me l'avait appris en classe.

Moi - Oui.

Ce jour là, il se contenta de ce bref échange de politesse. Le lendemain aussi, ainsi que le surlendemain.De sorte que je m'habituait à sa discrète présence, qui n'entravait pas ma cueillette. Je veillai simplement à ne plus lui tourner le dos, de sorte à ce qu'il ne puisse voir sous mes jupes. Mais ce reflexe de pudeur, ma foi bien légitime, n'était motivé par aucune défiance. Comment aurais-je pu imaginer qu'un personnage de son importance éprouve un tel interêt pour moi ?

Notre petit manège durait maintenant depuis une bonne quinzaine de jours quand Cornélius me dit:

Cornélius - Pourrais-tu m'apporter quelques brins de percil ?

Cette requête en soi n'avait rien de suspect. Ravie de pouvoir l'aider, je m'empraissait d'aller cueillir ce qu'il me demandait, et m'apprêtais à contourner le batiment pour regagner la porte d'entrée quand il me lança en riant :

Cornélius - Prend donc le raccourci, tu y arriveras plus rapidement.

Du geste, il m'indiqua sur le mur mitoyen un soupirail fermé par une grosse pierre.

Cornélius - Tire sur l'anneau et entre.

Il s'agissait de l'anneau qui permettait d’accéder à la cave du château que on le tirais. Je me suis souvenu que je l'avais utilisée pour me cacher quand j'avais huit ans. J'obéis, et l'instant d'après, je me retrouva dans cette même pièce lugubre et sombre. Cornélius me rejoignit. Puis, tout se passa très vite. Si vite, que je n'arrive plus à retracer la chronologie exacte des évènements. Pourtant, ils ont marqués ma mémoire aux fer rouge ...

Cornélius était un monstre. Le mètre quatre-vingt-dix, aussi massif que haut , avec cette prestance propre aux êtres de pouvoir auxquels rien ni personne ne résiste.Une véritable armoire à glace.

Il s'approcha et me pris dans ses bras. Je ne protestai pas, En aurais-je eut la force ? Et l'audace surtout ? Les filles dans nos campagnes étaient conditionnés à la docilité. Face à ce mâle en rut, qui représentait, l'autorité, la puissance et l'argent, me rebeller eût été comment dire, déplacé ? Inconvenant. D'une arrogance inconcevable.

Je sentit son corps se plaquer au miens. Ce n'était pas désagréable, en dépit de la bosse dur qui me pétrissait le nombril. De son index, il me releva la tête, que j'avais craintivement rentrée dans mes épaules, et happa mes lèvres avec voracité. Un goût de tabac froid m'envahit les papilles. Je poussai un gémissement involontaire qui dut le galvaniser, car il souleva ma jupe et baissa ma culotte. Ce qui se passait là sous nos ceintures respectives me dépassait totalement. Les paupières obstinément closes, je m’efforçai de ne pas être là.

Ce fut brutal, mais par chance, bref. La douleur me vrillait les reins. Pas une seule fois l'idée de plaisir ou de pêché ne m'a éffleuré l'esprit. Le pêché est agréable, il émoustille les sens. Voler est excitant, mentir, volupteux. Se toucher n'en parlons pas : cela tient du prodige. Mais ce qui se passait là, s'apparentait plus aux sévices qu'à l'etreinte. Qu'avait-je fais pour mériter cela ? J'avais froid, j'avais peur, et la douleur que j'éprouvais était insoutenable. C'est là qu'un détail m'interpella. Ses oreilles... elles étaient étrangement pointus.

Quand il eut finit, il se reboutonna et me recommanda en me tapant la joue:

Cornélius - Je te déconseille fortement d'évoquer notre petite aventure à qui que ce soit, n'est-ce pas ?!

Cela allait sans dire. A qui en aurais-je parlais, grand dieux ? A mes parents ? Pour qu'ils me flanquent la calotte de ma vie ? A mes copines, pour qu'elles me traitent de salope ? Non, j'avais bien trop honte. Depuis, j'évitais d'aller dans le jardin. Ma mère tenta de me raisonner mainte fois, mais chaque fois je m'éforçais à trouver un pretexte quelconque pour y échapper. A la longue, ma mère finit par aller cueillir elle même ses herbes. Mais elle me tint longtemps rigueur de mon egoïsme. Son manque de discernement m'a beaucoup affecté.


-----------------------------

Quand j'eût quinze, je savais manier l'épée comme quiconque. A force de m'entraîner, je devint imbattable !! Un jour, un groupe d'humains appartenant à une guilde se nommant Eden Wings arriva au village. Tout les habitants du village les accueillirent à bras ouvert, en les couvrant de fleurs et d'autres richesses. C'est alors qu'ils nous dirent l'objet de leur mission.

Membre d'Eden Wings - Il semblerait que le famille Saber soit une lignée éxclusive d'Elfes noirs, et nous devons les éradiquer.

Ces paroles firent l'effet d'une bombe aussi bien aux villageois qu'à moi. Je sentis les pulsion de mon coeur ralentirent. Tout le monde se taisait, seuls les Saber qui n'étaient pas présents firent semblant de rien, et continuèrent de vivre paisiblement leurs train-train quotidient comme si leur secret n'avait jamais été percé.

Au bout de trois jours, les membres de la guildes se mirent à attaquer la demeure des Saber. Cependant, les Saber se défendaient bien, et un par un, ils tombèrent sous les coups de Cornélius. Quand Cornélius allait porter le coup de grâce au dernier membre. Une jeune fille auc cheveux blonds comme les blés s'interposa. De son épée luisante, elle para le coup de hache qui était destiné au membre d'Eden wings. Cette jeune fille, c'était moi, Fleur Emiya !

Cornélius - Bouge de mon chemin, salope !

Moi - Tu vas expier de tes pêchés, et ce de ma lame.

Un sourire se déssina su ses lèvres. Une redoutable lutte s'en suivit. Des étincelles jaillirent. Je me nourissais du tintement métallique que provoquait nos lames en s'entrechoquant. Après une bonne heure de lutte, je réussit grâce à un coup d'épée circulaire à le désarmer, sa hache fit un trible saut périeux avant de se planter au sol à une demi-douzaine de mètres de nous. La fin de Cornélius était maintenant inéluctable. Il s'accroupit et implora alors à se que je l'épargne.

Cornélius - Je t'en prie, pardonne moi !

Moi - Je t'accorde la liberté, mais si je te rencontre à nouveau, je te tuerai et ce, sans ménagement.

Le membre d'Eden Wings en fût bouche bée. Alors, il m'invita à rejoindre sa guilde, ce que j'accepta avec grand plaisir ! Je fit mes adieux, a ma famille comme à tout le village. Mon frère se mit à chialer, j'avais juste envie de lui en foutre une. J'ai embrasser mes parents, une larme me coula sur la joue. Même si ma mère aurait préféré que je la succède, elle me dit qu'elle était fière de moi. Je suis Fleur Emiya d'Eden Wings, et personne ne m'entravera la route !


Mes capacités
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  • Ma date de naissance : En 2000
  • Je suis [] une fille [X] un garçon
  • Comment j'ai découvert le forum : U__U
  • Je sais [X] coder [] pas coder
  • Je sais [X] grapher [] pas grapher
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Alwenn

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MessageSujet: Re: Fleur Emiya   Sam 1 Sep - 9:28

Re-bienvenue, Fleur ! Et bonne chance pour la fin de ta présentation !


«L'incertitude est le pire des maux jusqu'au moment ou la verite vient nous faire regretter l'incertitude.»

Fan de Myu. ♥:
 






Merci Drys ! C'est chou <3  




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Yume

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MessageSujet: Re: Fleur Emiya   Sam 1 Sep - 19:49

Reuh-bienveunue ! :hu: :3 Bonne chance pour la fin de ta prez' !
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MessageSujet: Re: Fleur Emiya   Mar 4 Sep - 10:24

Re-bienvenue ^^ Belle histoire, j'ai hâte de lire le reste.




Entends la Haine qui se profile,
Ombre de ton coeur tourmenté.


"I've walked the realms of the dead. I have seen the infinite dark. Nothing you say. Or do. Could possibly frighten me."





Merci pour tout Alwenn *w* :
 

Chibi Myu ! Merci Drys :
 
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MessageSujet: Re: Fleur Emiya   

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Fleur Emiya
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