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Thème 5 par Alwenn (Merci à Celska pour son codage) o/

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 La vie est un long fleuve tranquille ~

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Marilyn Guevara

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Localisation : Aucune idée, hihi.

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MessageSujet: La vie est un long fleuve tranquille ~   Lun 24 Déc - 5:28

Présentation d'Aaron Crawford
.


  • Nom : Crawford

  • Prénom : Aaron

  • Age : 25 ans

  • Sexe : Masculin

  • Race : Humain

  • Guilde : Aucune

Caractère
.

Le caractère d'une personne a toujours été complexe à établir. Prendre en compte toutes les variations, les détails et les évènements perturbateurs n'a jamais été chose aisée, sans compter le fait qu'une personnalité peut toujours changer du jour au lendemain, avec beaucoup de volonté. Vous l'auriez deviné, je ne suis pas le genre de personne à suivre ce slogan pitoyable les gens ne changent jamais. On a tous le droit à une seconde chance, notre façon de vivre n'est pas gravée à jamais dans notre code génétique.

Par ou commencer ? Et bien, disons que se réunissent dans un seul et même corps tous les vices de la race humaine. Colérique, introvertie, jaloux, pessimiste, indiffèrent, maladroit, compliqué. Quelques fois, j'ai l'impression que ma conception est une énorme farce dans le simple but d'offrir un divertissement à mon entourage. Il faut l'avouer, m'observer est encore plus amusant qu'une vieille comédie à deux balles diffusée sur la six.

Je suis plutôt le genre de personne à ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas : la presse, les médias, la politique, l'économie, tout ça me passe très loin au-dessus de la tête. J'ai la fâcheuse tendance à ne m'intéresser à rien, ce qui fait le désespoir de mes géniteurs. Même si cela ne m'empêche pas de vouloir toujours en savoir plus, comme la plupart des gens de mon âge qui font leurs premiers pas dans la société.

Mmh, être heureux, c'est pas ce que je définis comme un but dans la vie. Je ne fais que survivre en appréciant les petites choses, ce qui fait de ma personne, un pauvre aveugle qui tente de se frayer un chemin en se débattant dans le noir absolu de l'univers. Pas d'objectifs, je ne fais que me lever le matin en jouissant de ce que cette future journée aura la bonté de m'apporter.

Un petit passage sur mes croyances : je suis un pastafarien pur est dur, grandement influencé par mes aînés ; je ne jure donc plus que par le monstre en spaghettis volant. Je sais, cela en a surpris pas mal, car apparemment, mon nom apparaît dans la Bible ; enfin bon, je ne m'y suis pas penché plus que ça. Rigolez autant que vous voulez, c'est pas plus ridicule que toutes ces sectes que vous nommez religions. Même si, avec tout ce qui se passe dehors, on se demande qui aurait bien pu avec l'extrême sadisme de créer le monde dans lequel nous vivons.

Pour résumé, disons que je suis le genre de gars plutôt vieux jeu, à préférer se poser sur sa piteuse terrasse avec vue sur les hauts buildings de la capitale, une cigarette à la bouche et la tasse de thé à la main, plutôt que d'aller faire la tournée des boites de nuit.

Le fait d'avoir vécu dans une famille nombreuse, fais de moi une personne très renfermée. Je me délecte de la douce solitude que j'ai pu acquérir avec ma majorité en quittant mon foyer. Finis les pleurs, les braillements, les disputes, j'ai beau en avoir terminé avec tout ça, cela ne m'empêche pas de ne plus supporter le bruit. Malgré cela, j'aime faire de nouvelle rencontres, même si je ferais difficilement le premier pas.

Après, tout ça n'est qu'éphémère, je pourrais me lever demain matin avec l'envie de faire le tour de la ville déguisé en Robin des bois en hurlant des blagues salaces à tous les passants.

Physique
.


Costard cravate, lunettes de soleil et clope au bec.

Demandez à n'importe qui de vous faire son portrait, il se planquera derrière un superbe voile de fausses modesties ... ou bien se couvrira d'éloge. Difficile de trouver un juste milieu.

Je suis blond avec des prunelles marron/caramel. Ca vous suffit pas, c'est ça ? Je m'en doutais.

Je n'ai aucune idée de ma taille ;j'ai une profonde allergie aux médecins ... et bien sûr, je ne suis pas du genre à me mesurer tous les week-ends en traçant au crayon chaque centimètres gagnés au fil des semaines. Disons tout simplement que je dépasse légèrement la normale, si bien que c'est à moi que l'on demande d'attraper les articles posés en hauteur dans les magasins. Accompagné à cela, une musculature pas très prononcée, n'étant pas très fan des salles de sports. A m'entendre, je passe pour le plus gros flemmard de la planète.

Si je pouvais résumer ma face de rat, ça donnerait un truc du genre : une touffe de poils dorés sur le sommet de mon crâne qui m'arrive à la nuque encadre mon visage pâle qui semble abîmé par les années ... ou par le tabac, parait que ça fait vieillir plus rapidement, soigneusement peignés du bout des doigts chaque matin à la va vite. Mon nez en trompette planté à l'extrême centre de ma tronche soutient la plupart du temps une paire de lunettes de soleil : la lumière du jour me gêne, sans oublier de parler de mes lèvres souvent humides (un sale tic). Là, ça commence à pencher vers la prétention.

Mon placard ne déborde pas de fringues en tout genre hors de prix, achetés à je ne sais quel styliste. Je me contente de mon uniforme de travail que j'ai en plusieurs exemplaires dans mon armoire. N'étant pas vraiment adepte non plus des parfums, je laisse tomber l'extravagant en me limitant au déodorant indispensable.

Pas terrible comme description, mais au final, c'est aussi variable que le caractère. Je pourrais passer chez le coiffeur cet aprèm pour me teindre les cheveux en mauve et aller me fringuer comme un prince, ça changerait complètement la donne.


Mon Passé
.

<< Je levai la tête et vis un agent de police. C'est là une façon elliptique de parler, car ce ne fut que plus tard, par voie d'induction, ou de déduction, je ne sais plus, que je sus ce que c'était. Que faites-vous là ? dit-il. J'ai l'habitude de cette question, je la compris aussitôt. Je me repose, dis-je. Vous vous reposez, dit-il. Je me repose, dis-je. Voulez-vous répondre à ma question ? s'écria-t-il. Voilà ce qui m'arrive régulièrement quand je suis acculé à la confabulation. Je crois sincèrement avoir répondu aux questions qu'on me pose et en réalité il n'en est >>

Je lève les yeux de mon bouquin vers la fenêtre qui reflète à présent la totalité du train ; la nuit est tombée sans que je m'en sois aperçu, trop concentré sur les pages de mon Beckett. L'appareil s'arrête une énième fois pour laisser monter/descendre les passagers aux quotidiens visiblement bien remplis : ces derniers ne cessent de jeter des regards furtifs à leur téléphone et montre en trottinant vers la sortie. Passionnant.

Perdu dans ma bulle, je ne fais pas attention à la jeune fille qui prend place sur le siège juste à côté de moi. Elle semble enfermée dans sa musique qui s'échappe délicatement de ses écouteurs. Je tente de la détailler rapidement, avant de retourner à ma lecture, sachant pertinemment que la discrétion n'a jamais été mon fort ; une tignasse rouge, un joli petit minois, étrangement, elle me fait penser à ces mannequins de la capitale qui s'exhibent sur les couvertures de magazines. Le temps passe, les arrêts défilent, si bien que j'en oublie presque sa présence, plongé dans mes lettres.

<< Je ne rétablirai pas cette conversation dans tous ses méandres. Je finis par comprendre que ma façon de me reposer, mon attitude pendant le repos, à califourchon sur ma bicyclette, les bras sur le guidon, la tête sur les bras, attentait à je ne sais plus quoi, à l'ordre, à la pudeur. J'indiquai modestement mes béquilles et hasardai quelques bruits sur mon infirmité qui m'obligeait à me reposer comme je le pouvais, plutôt que comme je le devais. Je crus comprendre alors qu'il n'y avait pas deux lois, l'une pour les bien portants et l'autre pour les invalides, mais une seule à laquelle devaient se plier riches et pauvres, jeunes et vieux, heureux et tristes. >>

« - Putain, je tuerais pour une Gauloise »

C'est la première fois que j'entends sa voix : fluette douce et légèrement enrouée du fait qu'elle n'a pas ouvert la bouche depuis au moins une heure : timming parfait où mon postérieur décide enfin, à bout de force de hurler son inconfort à travers chaque parcelle de mon cerveau. Je remue le bout du pied confiné dans ma convers depuis ce matin pour éloigner les fourmis invisibles et désagréables qui s'emparent petit à petit de mes membres.

« - Moi aussi ... c'est vrai qu'elles sont vraiment sexy »

Elle s'esclaffe, par politesse surement. Je souris en me mordant la langue : pour ce genre de remarque, je suis vraiment le seul à répondre présent. Son rire est vraiment magnifique, elle retire à présent son unique écouteur qui encombre son tympan et se retourne vers moi en rangeant son Mp4 dans sa poche.

« - Et bien, un vieil appareil déniché dans votre chambre, ou bien vous êtes juste vieux jeu ? »

Il faut vraiment que j'avale une boite entière de kleenex pour m'empêcher de sortir des conneries pareilles, ou du PQ, qui sait. Le genre de truc qui arriverait à me clouer le bec pour les 50 ans à venir ... malgré cela, elle me sourit de nouveau en tapotant la poche de son jean.

« - Nop, j'ai tout simplement déclaré la guerre à Apple. Au fait, tu peux me tutoyer, tu sais, on doit avoir à peu près le même âge »

Tiens donc, une haters. Impossible, elle a surement des bijoux de famille planqués quelque part.

« - On est deux dans ce cas, même si je ne peux me passer de mon ipod ... et si par à peu près, tu veux dire environ 45 ans et les os rongés par l'arthrite, alors oui, on doit avoir le même âge »


Non ... je viens pas de sortir ça. C'est pas moi, ou plutôt faites que ce soit pas moi, monstre à spaghettis volant, je vous en supplie. La honte, je ne la connais que depuis cinq minutes, et ça fait cinq minutes que je lui sors des propos plus que douteux en racontant ma vie. Pirates bénis par le pastafarisme, achevez moi, je vous en supplie. Elle se marre encore, est-elle le genre de fille superficielle au physique de rêve ? Le physique de rêve, elle l'a, mon pote Rufus bien planqué dans ma paire de jeans pourra le confirmer. Enfin bon, si c'est le cas, elle va surement sortir un t'es un marrant toi, pas vrai ? ou alors t'es trop chou !. Je tourne la tête vers la fenêtre en regardant le superbe paysage qui défile. 1, 2, 3 ...

« - 45, non ... mais j'en ai une bonne vingtaine déjà, l'arthrite, c'est pas avant un moment. En tout cas, pour un vieux machin, t'es super bien conservé ! Je t'en aurais donné 22 »

Elle me fait un petit clin d'oeil que j'intercepte par son reflet dans la vitre. Ma respiration reprend doucement en même temps que mon rythme cardiaque qui se stabilise pour j'en sais quelle raison. Quel pathétique je fais, juger les gens au premier abord, j'ai vraiment honte de moi.

« - Et non, le vieux croûton que je suis en a 23, toujours bien conservé ? »

Elle lève les bras, le sourire aux lèvres en signe de victoire.

« - Héhé, j'y étais presque ! »

Je me retourne vers elle en riant tandis qu'elle repose ses mains sur son pantalon troué de toutes parts, vêtement qui, je l'avoue, me rend foutrement jaloux. Je sors deux bières de mon sac et lui en refile une en descendant cul sec le tiers de la mienne.

« - Au fait, qu'est ce qui t'amène à Daiar ? »

Je passe une main dans ma choucroute blonde en fixant le journal d'un passager en face de nos sièges. Les gros titres semblent me sauter dessus comme des puces sur le dos gras d'un clebs de rue. Encore un torchon futuriste qui crache sur ces créatures qui se sont incrustées dans nos vies. Il faut toujours un bouc émissaire à la race humaine, juste histoire de passer ses nerfs sur un truc, pathétique. Dans un sens, ça me passe un peu au-dessus de la tête, mais d'un autre côté, j'en veux un peu aux deux parties. Si ces choses étaient restées dans l'ombre comme des gens censées, cela aurait causé moins de bordel dans notre société déjà défaillante. Enfin bon, le mal est fait. Elle suit mon regard, les yeux perdus dans des pensées visiblement aussi réfléchies que les miennes. Je tente de la faire rire en me retournant vers elle une seconde fois :

« - Le fromage, le vin et les femmes ! »

Elle sourit de plus belle en sirotant sa boisson, je reprends mon sérieux en répondant à son sourire.

« - Je plaisante ... j'ai de la famille là-bas, et toi ? »

Elle baisse les yeux en passant une main dans ses mèches rouges ; j'ai surement dis un truc qui faut pas. Qu'est ce qui m'a pris de retourner la question, je passe pour un stalker maintenant ... mais à l'inverse je serais passé pour un égoïste. La communication, quelle plaie. C'est peut-être le mot famille qui lui pose problème ? Si ça se trouve, elle a fugué et son foyer lui manque. Quel imbécile je fais.

« - Le boulot ... parle moi de ta famille, des frères, des soeurs ? »

Elle a retrouvé le sourire et continue de boire sa bière, les yeux pétillants.

« - Ça dépend, tu as du temps devant toi ? »

Un nouveau sourire, elle s'installe plus confortablement dans son siège, pose son eastpak sur le sol et croise les jambes.

« - On sera pas arrivés avant trois bonnes heures alors ... oui, j'ai plus de temps qu'il ne m'en faut ! »

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là, face à face, discutant de choses et d'autres. Je lui parlais de ma si passionnante enfance : mes parents aimants, mes nombreuses mésaventures avec mes frangins sans oublier les inconvénients d'une famille nombreuse. Ma courte scolarité, pour au final devenir responsable dans un petit café de Kilvas. J'ajoutais le fait de posséder un petit appart' en ville, sans oublier les aller-retour à chaque vacance pour rendre vite à la populace qui me sert de famille.

Elle parle très peu d'elle, mais cela ne semble pas la déranger, plutôt étrange, en général le sexe faible aime déblatérer sur son propre nombril pendant des heures. Non, je ne suis pas misogyne, juste réaliste et très observateur.

« - J'en peux plus »

Je lève un sourcil interrogateur en me levant à mon tour, laissant mes affaires. Elle m'attrape par le poignet et m'entraîne vers le fond du wagon. Nous passons la porte discrètement, qui débouche sur un petit hall qui faisant office de passage entre les cabines. A mon grand regret, elle me lâche le bras, laissant un grand vide à la place de la fine pression de ses doigts sur mon épiderme. Elle lève les bras et pousse légèrement sur une trappe au plafond. Je reste là, à la regarder, n'ayant aucune idée de ces intentions.

« - Bah alors, tu viens ? »

J'ai à peine cligné des yeux qu'elle est déjà sur le toit, me tendant une main. Je regarde autour de moi pour voir si personne ne m'a dans son collimateur et attrape sa main en grimpant difficilement au sommet du wagon. Le vent souffle fort, je m'accroche à un objet non identifié planté là en l'aidant à refermer la trappe. Elle sort de sa poche une cigarette roulée que je m'empresse d'allumer avec mon briquet. J'en sors également une de ma poche et écoute le doux crépitement du papier qui s'enflamme.

« - My gosh, ça fait trois plombes que j'attendais ça »

Je lui souris en regardant le paysage ; le froid me brûle les articulations, mais j'essaye de passer au travers.

« - Tu m'as toujours pas dit ton nom, miss 22 ans »

Elle détourne le regard en tirant sur ça clope. J'ai visiblement été une nouvelle fois trop loin. Abrutis !

« - That doesn't matter, she said, cause it's all the same »

Je tente de me rattraper en fredonnant les accords de I love rock'n'roll en prenant les grands airs d'une rock star. Touchay, elle rit, m'accompagnant en murmurant les paroles. C'est dingue, cette fille peut désormais écrire un bouquin sur ma vie, tandis que pour ma part ... j'en suis à peine à la préface.

« - Moi c'est Aaron »

Un nouveau sourire, elle coince sa clope entre ses lèvres en me tendant une main :

« - C'est un plaisir, Aaron »

Il commence à pleuvoir, mais cela change rien. On reste scotché à nos cigarettes en plaisantant de nouveau.

De retour dans notre wagon, complètement trempé. C'est alors que tout va très vite, comme un film en version accéléré. Je me pose sur mon siège tandis qu'elle ramasse ses affaires en remettant ses écouteurs. Le train s'arrête, elle se lève de nouveau ; je suis incapable de réagir.

« - Je me suis bien amusée, merci Aaron »

Elle attrape son sac et se glisse entre les portes qui se referment derrière elle.

_______________________________

Deux ans se sont écoulés. Deux longues années. Et même si je ne me souviens plus de son visage, cela fait deux ans que je ne cesse de penser à elle.

La jolie fille du train à la chevelure rouge.

Mes capacités
.

I'm fucking useless, so what ?



About Me !
.


  • Ma date de naissance : 27/04/1995
  • Je suis [X] une fille [] un garçon
  • Comment j'ai découvert le forum : J'en ai souvent entendu parlé, notamment par Alwenn et Muu.
  • Je me débrouille pour [X] coder [] pas coder
  • Je sais [] grapher [X] pas grapher
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Dernière édition par Aaron Crawford le Mar 25 Déc - 3:05, édité 1 fois
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Alwenn

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MessageSujet: Re: La vie est un long fleuve tranquille ~   Lun 24 Déc - 11:16

Bienvenue!
Je te valide ton code, je te valide ta (zolie) fiche, je te valide ! Bon RP =3


«L'incertitude est le pire des maux jusqu'au moment ou la verite vient nous faire regretter l'incertitude.»

Fan de Myu. ♥:
 






Merci Drys ! C'est chou <3  




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Myu Illiégon
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MessageSujet: Re: La vie est un long fleuve tranquille ~   Lun 24 Déc - 12:26

Bienvenue et bon Rp :p




Entends la Haine qui se profile,
Ombre de ton coeur tourmenté.


"I've walked the realms of the dead. I have seen the infinite dark. Nothing you say. Or do. Could possibly frighten me."





Merci pour tout Alwenn *w* :
 

Chibi Myu ! Merci Drys :
 
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Drys Featherstone
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Pouvoir/(Guilde): ???

MessageSujet: Re: La vie est un long fleuve tranquille ~   Lun 24 Déc - 15:50

Bienvenue à toi, et amuse-toi bien ^^


Emryssien à la retraite... espérant que Myu me pardonnera un jour.


Mes Roses <3:
 


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Yume

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MessageSujet: Re: La vie est un long fleuve tranquille ~   Mar 25 Déc - 17:40

Bienvenudo ! ^w^ J'aime ta prez *o*
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MessageSujet: Re: La vie est un long fleuve tranquille ~   

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La vie est un long fleuve tranquille ~
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