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Thème 5 par Alwenn (Merci à Celska pour son codage) o/

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 Yume, hybride d'hybride.

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Yume

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Messages : 101
Date d'inscription : 21/07/2012
Age : 18
Localisation : Dans ta chambre en train de squatter ton lit

Feuille de personnage
Age: 20 ans
Rang: Demi-hybride
Pouvoir/(Guilde):

MessageSujet: Yume, hybride d'hybride.   Sam 21 Juil - 17:31

Présentation de Yume
.


  • Nom : /
  • Prénom : Yume
  • Age : 20 ans
  • Sexe : fille
  • Race : demi-hybride
  • Guilde : /


Physique
.
Le corps de Yume est un piège mortel pour ses victimes. Tout, en elle, est parfait. Pas le moindre défaut sur sa peau, qui est blanche comme porcelaine. Ses longs cheveux à l'étrange couleur blanche qui évoque la pureté renforce ce tableau de la perfection de la jeune femme. Ses yeux, en revanche, sont violet sombre, presque noirs.
Le corps svelte de Yume est mis en valeur par les vêtements légers, parfois même provocateurs, dont elle se vêt. Les robes qui s'arrêtent à peine à la mi-cuisse et qui laissent le dos découvert, les yukatas qui mettent en relief sa poitrine entre nous normale, les minis en tous genres -shorts, jupes -, tout se prête à l'image de la beauté rayonnante et pourtant froide de Yume.

Sous sa forme d'hybride, ou de demi-hybride, Yume est comme métamorphosée, c'est le cas de le dire. Lorsqu'elle laisse apparaître ses crocs, ses griffes et ses oreilles d'elfe, une aura sauvage devient palpable autour d'elle. Ses yeux aux pupilles en fente luisent d'un éclat ambré qui lui donnent un aspect bestial, ne manquant pas d'appuyer sur ses origines d'hybride. Cependant, Yume n'adopte pas de forme d'animal à proprement parler : seules les caractéristiques de quelque félin sont reconnaissables dans sa métamorphose.
Sous cette forme, les sens et les capacités physiques de Yume sont décuplées. Elle est capable de courir de longues distances sans se fatiguer, soulever des objets au volume et à la masse importants, mais elle devient surtout si véloce qu'il devient parfois difficile de décerner ses mouvements à l'oeil nu.

Yume est un cauchemar.

Caractère
.
Yume ne connaît pas les notions de bien et de mal. Pour elle, tout est vie - ou survie. Elle vole pour se nourrir, se bat lorsqu'elle est menacée, tue parfois lorsqu'elle est en danger de mort. La Mort, justement, est une compagne que Yume a côtoyée à de nombreuses reprises, sous de nombreuses facettes différentes. Mais pour la jeune femme, la mort n'est rien, puisqu'elle en ignore l'essence même. Lorsqu'il faut lui échapper, c'est son instinct qui la mène vers son salut.
Pour Yume, tout ce qui n'est pas concret et bien défini ne fait pas partie de son monde. Elle vit dans l'instant présent, ne se préoccupe ni du passé, ni du futur. L'abstrait est quelque chose qui ne la concerne pas, seules ses propres connaissances l'aideront à survivre dans la jungle dangeureuse du monde.
Yume ne suit aucun rythme de vie. Elle dort quand elle est fatiguée, mange quand elle a faim, va là où elle veut. Aucune chaîne ne la retient. Parmi ses activités favorites, se prélasser sur un toit d'immeuble, observer des heures durant le ciel, courir et sauter sur les toits de maisons, escalader des façades de tours à mains nues.
De par son style de vie, Yume est active le jour comme la nuit. Dans la journée, elle flâne souvent dans les rues sans but précis, observe les humains dont elle est si proche et pourtant si éloignée. De temps en temps, elle entre dans quelque malheureuse boutique pour en ressortir articles de vente à la main, alors qu'elle ne possède ni porte-monnaie, ni argent.
Lorsque la Lune se lève et que le ciel se pare d'un manteau de jais, Yume s'aventure dans les quartiers mal famés de la ville. Elle attend d'y faire la rencontre de quelque malfrat au dessein douteux, dans le but de s'amuser un peu. Lorsque les brigands, attirés par l'aura envoûtante de Yume, tentent quelque chose de trop, la jeune femme prend plaisir à leur briser une côte ou deux. Parfois, lorsque la situation dégénère, elle n'hésite pas à mettre fin au jeu, en signant le dernier de ses proies.


Mon Passé
.

Le tonnerre grondait au-dessus des hautes montagnes. Leurs sommets se dressaient fièrement contre les éléments qui se déchaînaient. Soudain, un éclair éblouissant s'abattit, illuminant l'espace d'un instant la chaîne de géants. Le feu prit sur un arbre, avant d'être réduit au silence par la pluie torrentielle qui tombait dans un fracas assourdissant.
Cette vision apocalyptique signait une union interdite entre deux êtres.
L'union entre une humaine et un hybride.

-------

Neuf mois plus tard. 21 mai, 14h23.
Le chant pur d'un oiseau s'élevait dans l'air clair de l'été qui approchait à grands pas. Dans une clairière où se déversaient les rayons du soleil se tenaient deux silhouettes. L'une était allongée et tenait dans ses bras une forme immobile, couverte de sang. Inquiète, la deuxième silhouette se tenait penchée au-dessus de sa compagne et observait le bébé. Lorsqu'il l'effleura du bout des doigts, le nourrisson bougea enfin. Soulagés, les jeunes parents se regardèrent avec des yeux brillants et sourirent.
Mais soudain, le sourire de la femme disparut, remplacé par une grimace de douleur. Son compagnon l'attrapa par les épaules et se précipita à ses côtés en lui murmurant des mots réconfortants à l'oreille. La femme se cambra de douleur et poussa un cri rauque, sans pour autant lâcher son bébé.
Sans que l'homme ait pu faire quoi que ce soit, sa compagne s'affaissa, le front perlé de sueur. Ses halètements se firent de plus en plus hachés, et elle dut faire un effort surhumain pour articuler :
-Je t'aime, mon chéri... Nous n'aurions pas dû avoir cet enfant. A présent, j'en paie le prix... Mais je l'aime déjà tant... Toi aussi, mon chéri, donne ton amour à notre fille... Adieu, mon amour, je t'aime...
Les yeux écarquillés, l'homme regarda le regard de sa femme se vider de toute vie, et un filet de sang couler au coin de sa bouche. Il leva la tête au ciel et lança un hurlement de douleur déchirant.
Durant ce temps, le bébé avait assisté à la scène sans se manifester, les yeux grands ouverts.

-------

Sept ans plus tard. 3 août, 17h36.
Yume était assise dans le jardin et se laissait arroser par les rayons du soleil, les yeux clos pour mieux savourer la chaleur de l'été. Un léger sourire flottait sur ses lèvres, et l'immobilité dans laquelle elle se tenait montrait qu'elle était dans un instant de béatitude totale.
Après quelques minutes d'immobilité, la petite fille ouvrit un oeil, qui vint se fixer sur un insecte insouciant qui voletait autour de son visage. Durant quelques instants, Yume suivit le manège de l'insecte d'un oeil, puis elle sembla se lasser et referma les paupières. Soudain, sa main jaillit si vite qu'elle en devint floue. Un battement de coeur plus tard, elle avait à nouveau disparu derrière son dos.
-Relâche-le.
Yume se retourna vivement. Son père était assis dans une chaise longue et lisait un livre. Sans lever les yeux de sa lecture, il réitéra son ordre :
-Relâche cette mouche, Yume.
La petite fille fit la moue et laissa apparaître sa main. L'insecte se débattait entre son pouce et son index, produisant un bourdonnement assourdi. Yume rendit sa liberté à la bête et marmonna :
-C'était une guêpe, pas une mouche.
Son père ne répondit pas.

Yume et son père habitaient une petite maison dissimulée dans les bois, à l'abri de toute présence humaine. En effet, il était plus prudent que les hommes ignorent tout de leur existence, car les hybrides étaient, comme la plupart des races existant sur Emrys, rejetés par les humains. Cependant, bien qu'elle évitât tout contact avec ces êtres dépourvus de pouvoirs, Yume aurais pu vivre parmi eux dans se faire remarquer, ses racines mi-humaines, mi-hybrides lui procurant une moitié qui fonctionnait comme le peuple dont provenait sa défunte mère.
Le père de Yume lui parlait peu de sa mère, car cela faisait resurgir de douloureux souvenirs. D'une façon générale, il ne parlait que rarement à sa fille. La seule fois où Yume lui avait demandé pourquoi, il avait détourné la tête encore plus vite que de coutume et avait lâché :
-Va te coucher.
Yume n'avait pas relevé le fait qu'on était en plein milieu de l'après-midi et était allée s'enfermer dans sa chambre, avec pour seule compagne l'insatisfaction qu'avait généré la réponse de son père.

Une autre fois, elle avait demandé à son père pourquoi sa mère avait décidé de l'appeler ainsi. Cette fois, son père avait accepté de répondre correctement. Les yeux dans le vague, il avait prononcé :
-Pour ta mère et moi, tu étais le symbole d'un futur où les humains et les autres races pourraient coexister en paix. C'était notre rêve depuis que nous nous connaissions. C'est pour cela que nous t'avons appelée Yume. Tu étais notre rêve.
C'était la seule fois où son père avait évoqué sa compagne.
Attristée, Yume n'avait pu que constater que son père n'avait employé que le passé.

-------

Quatre ans plus tard. 23 décembre, 10h47.
Yume vit son père se tourner vers elle et hurler pour couvrir le bruit du vent qui sifflait dans leurs oreilles :
-Ecoute, Yume, je vais me transformer, ce sera plus facile pour avancer ! Reste bien dans mon sillage !
Yume acquiesça vivement et regarda son père se changer en loup et se jeter dans la poudreuse. Son large poitrail fendait facilement la neige qui arrivait déjà à mi-cuisse de Yume.

Le matin même, Yume et son père s'étaient levés aux aurores pour aller couper du bois dans la forêt, afin de chauffer la maison qui subissait les caprices de la météo en cette saison. La neige tombait à présent depuis près de trois jours sans discontinuer et il devenait impératif d'alimenter les réserves de bois de la maison.
Seulement, sur le chemin du retour, une violente et imprévisible tempête de neige s'était levée et avait piégé Yume et son père.

La petite fille, suivant les traces de son père, se décida et se transforma à son tour. Au lieu d'une forme animale, son corps ne subit que quelques modifications.
Ses canines se changèrent en crocs, ses oreilles s'allongèrent et leur extrémité devint pointue ; des griffes apparurent au bout de ses doigts et ses yeux changèrent de couleur : ils prirent une teinte ambrée et ses pupilles s'étirèrent pour finir en fente.
Sous cette forme, l'agilité et la force de Yume furent décuplées. Elle n'eut aucun mal à suivre son loup de père, qui traînait à l'aide de ses puissantes mâchoires les fagots de bois qu'ils avaient coupés.

Après une heure de lutte intensive contre le vent, la neige et le froid, la maison apparut enfin à travers les flocons de neige qui tombaient en rangs serrés. Yume soupira, soulagée. Elle n'en pouvait plus de se traîner dans l'air glacial de l'extérieur.
Reprenant sa forme humaine, son père ouvrit la porte et pénétra dans la maisonnette, suivi de près par Yume qui accueillit avec bonheur la chaleur réconfortante que dégageaient encore les dernière braises qui se mouraient dans la cheminée. La jeune fille se laissa tomber sur une chaise et se débarrassa de manteau, gants et bonnet, ainsi que de ses lourdes bottes, imitée par son père. Celui-ci se leva pour alimenter le feu avec le bois fraîchement coupé. Ils n'avaient pas la possibilité de le faire sécher, car les réserves en bûches étaient trop maigres.
Yume se décolla de sa chaise à son tour, pour aider son père, lorsqu'elle sentit le monde tourner autour d'elle. L'instant d'après, avant qu'elle s'en rende compte, elle était à terre, l'esprit retourné. Son père se retourna vivement au bruit, et se précipita sur sa fille lorsqu'il la vit nez contre terre. Il la prit dans ses bras et l'amena sur le canapé, près du feu qui ronflait à présent dans l'âtre. Yume, malgré la chaleur, grelottait de froid. Elle sentit à peine son père déposer une couverture sur son dos.

24 décembre, 00h17.
Dans la nuit, Yume délirait complètement. Son père, resté à son chevet, ne pouvait rien faire pour elle. Il ne pouvait que prier sa compagne qui veillait sur eux, et espérer. Oui, c'était la dernière chose qui lui restait avant de tout perdre : espérer.

25 décembre, 22h34.
Alors que Yume dormait paisiblement, apaisée, son père, penché sur elle, chuchotait d'une voix presque imperceptible.
-Je n'aurais jamais cru que je t'aimais autant...

-------

Deux ans plus tard. 13 février, 13h29.
Yume courait dans les bois, les yeux grands ouverts, et riait aux éclats. Elle slalomait entre les arbres, se jouait des fossés et des ronces épineuses, et filait à toute allure.
Au bout d'un moment, elle s'arrêta, le souffle court. Les yeux brillants, elle continua de sourire, passée comme à son habitude de l'hyperactivité à une immobilité parfaite. Enfin, son père émergea des bosquets, un sourire sincère illuminant son visage encore jeune malgré les années et la souffrance passées.
Yume se jeta dans les bras de l'homme en riant. Celui-ci la serra contre lui et huma le parfum de ses cheveux.
Soudain, il redressa brusquement la tête et regarda autour de lui, toute trace de joie effacée de son visage. Yume se dégagea de l'étreinte paternelle et scruta elle aussi la forêt. Tous deux avaient senti le danger.

De l'ombre émergèrent tout d'abord quatre silhouettes. Puis cinq, six, sept. Neuf humains au total encerclaient le père et la fille. Yume vit son père relever fièrement la tête en signe de défi.
-Que voulez-vous ? demanda-t-il d'une voix claire.
Il y eut un silence, puis l'un des hommes répondit :
-Vous êtes des hybrides.
La bataille se déclencha. Les neuf humains se jetèrent sur les hybrides. Sans hésiter, le père de Yume se changea en loup. Le temps d'un soupir, et un homme était déjà à terre, une vilaine blessure visible sur sa jambe.
Étrangement calme, Yume observait la scène. Mécaniquement, sa part bestiale analysait la situation : son père avait le dessus, il était donc inutile qu'elle intervienne. Cinq hommes étaient hors de combat ; deux avaient fui. Restaient l'homme qui avait parlé et une armoire à glace blonde. Le père de la jeune fille, pas même égratigné, se jetait furieusement contre celui-ci. C'est à ce moment que Yume se rendit compte de l'absence du deuxième homme. Elle pivota, le vit avancer sur elle, coutelas à la main. Il était à présent trop près, elle ne pourrait l'éviter...
Le couteau s'enfonça avec un bruit mat. Les yeux agrandis par l'effroi, Yume vit son père s'effondrer lourdement sur ses pattes qui ne le soutenaient plus. Un instant, ses yeux restèrent fixés sur les lèvres de l'assassin de son père qui s'étiraient dans un début de sourire satisfait. La seconde d'après, il gisait aux côtés du loup, égorgé.

13 février, 13h51.
-Yume...
-Chut.
-Yume...
-Ne parle pas. Ca économise tes forces.
-Yume, tu le sais aussi bien que moi, je ne vais pas voir la nuit tomber. Alors écoute-moi.
-Papa, tu es pessimiste.
-Ecoute-moi, j'ai dit. Tu as toujours voulu savoir qui était ta mère. Eh bien, sache que c'était une femme extraordinaire. Elle rayonnait, et ce, même lorsqu'elle est morte.
-Toi aussi tu rayonnes, Papa.
-Maintenant, grave-toi ces mots dans ta tête à jamais. Ces hommes aujourd'hui ressemblent à bon nombre d'humains. Lorsque tu seras seule... tu devras t'en méfier. Cependant... tous les humains ne sont pas ainsi. Regarde ta mère... Ne l'oublie jamais, Yume.
-Je ne serai pas seule, tu seras là.
-Yume... Poursuis notre rêve. Celui de maman et de papa. Yume, tu es... notre rêve...
Un soupir, puis plus rien.
-Plus que huit, Papa. Plus que huit à tuer, et tu seras vengé.

-------

16 février, 05h07.
Les flammes s'élevaient haut dans le ciel. La maison brûlait, pendant que ses murs s'affaissaient et que ses poutres se désagrégeaient.
Se détachant de la fournaise, une silhouette s'éloignait sans se retourner.

-------

Trois ans plus tard. 9 mai, 01h17.
Sowen avançait d'un pas titubant le long de l'allée mal éclairée, à la recherche de sa moto. Quelques heures plus tôt, il lui semblait l'avoir garée dans cette rue pour aller ensuite boire un verre entre potes dans un bar du coin. Seulement, un verre était rapidement devenu un peu plus, et il lui semblait simplement avoir garé son véhicule ici.
En prise à un soudain vertige, Sowen s'arrêta et s'adossa contre une façade d'immeuble avec un soupir. Il ferma les yeux et se massa le front entre les deux sourcils, dans un tentative pour atténuer l'affreux mal de tête qui s'installait peu à peu.
Un bruit dans la ruelle lui fit rouvrir les yeux. L'hommes plissa les paupières pour tenter de déterminer la provenance du bruit. Enfin, entre les poubelles débordantes de détritus, il distingua une silhouette qui s'avançait dans sa direction. Lorsqu'elle passa sous un réverbère, il put mieux la voir. C'était une fille, pas encore adulte, mais plus une enfant. Elle avait un physique tout en finesse et portait des vêtements légers qui mettaient en avant ses courbes engageantes, relevées par son étonnante chevelure immaculée.
Sa curiosité attisée, Sowen se décolla du mur, chancela un instant, puis s'approcha de la jeune fille d'un pas incertain.
-Bonjour, jeune demoiselle, lança-t-il d'une voix pâteuse.
Sowen maudit intérieurement l'abus d'alcool qui lui faisait perdre ses moyens.
Nullement impressionnée par l'homme, la jeune fille sourit, mais ce sourire avait quelque chose de menaçant. Soudain, elle se jeta à une vitesse éblouissante sur Sowen et s'empara avec douceur de son menton. Sowen se disait avec réjouissance qu'il allait passer une bonne nuit, lorsqu'il ressentit une violente douleur dans le ventre. Tandis que la jeune fille s'écartait, il porta instinctivement les mains à son abdomen. Lorsqu'il baissa son regard vers ses mains, il crut s'évanouir. Elles étaient couvertes de sang.
Sa vue se brouilla, et il entendit à peine le bruit de sa propre chute. Il était mort avant même de s'en rendre compte.

Yume regarda avec mépris le corps de l'homme, qui dégageait une odeur rance d'alcool. La lame d'une dague brilla un instant, il y eut un bruit de déchirure, puis la jeune fille s'éloigna dans la ruelle sombre.

9 mai, 01h30.
Sur le corps sans vie de Sowen luisait une plaie sanglante qui avait la forme d'un 5.

-------

Un an plus tard. 21 juin, 12h35.
Un corps gisait sur le trottoir de la ruelle. Dessus avait été sauvagement gravé le chiffre 9.

-------

Deux ans plus tard. 2 septembre, 18h22.
Assise à la terrasse d'un café, Yume regardait défiler les passants au visage monotone.
Depuis qu'elle avait accompli sa vengeance, elle s'était libérée des chaînes de son passé. Elle vivait à présent sa vie, indépendante de la Mort et du voeu de ses parents.
-Papa, tu avais tort. Je ne peux pas accomplir un rêve qui ne m'appartient pas.
Ces mots, à peine murmurés, générèrent un sourire mince sur les lèvres de Yume. Sans plus attendre, elle se leva et se fondit dans la foule d'humains.
Sur la terrasse, la note attendait d'être payée.




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About Me !
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  • Ma date de naissance : 09/02/1999
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  • Comment j'ai découvert le forum : Par Alwy' notre... chère... fonda' !
  • Je sais [] coder [x] pas coder
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Myu Illiégon
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MessageSujet: Re: Yume, hybride d'hybride.   Sam 21 Juil - 18:30

Une si belle façon d'écrire :3
Je te valide ^w^




Entends la Haine qui se profile,
Ombre de ton coeur tourmenté.


"I've walked the realms of the dead. I have seen the infinite dark. Nothing you say. Or do. Could possibly frighten me."





Merci pour tout Alwenn *w* :
 

Chibi Myu ! Merci Drys :
 
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Leanne de Serenes
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MessageSujet: Re: Yume, hybride d'hybride.   Dim 22 Juil - 2:35

Han ! 3 Août ! Blasphème ! On n'utilise pas ma date d'anniversaire sans m'avoir demandé avant -surtout si c'est pour une scène comme ça - TwT

Et sinon, j'aime ton histoire <3




Merci Wendy <3:
 
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MessageSujet: Re: Yume, hybride d'hybride.   

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Yume, hybride d'hybride.
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